
Web3 met l'accent sur la décentralisation et l'absence de confiance, mais une grande quantité de données du monde réel est toujours stockée sur des plateformes Web2. Ces plateformes ne peuvent pas fournir d'interfaces de vérification personnalisées pour les tiers, ce qui rend difficile l'utilisation directe des données sur la chaîne, même si elles sont réelles.
Le protocole zkPass place les utilisateurs au centre du flux de données. Les utilisateurs obtiennent des informations à partir de la source de données via HTTPS tout en collaborant avec le nœud zkPass pour compléter le MPC et la génération de preuves. La sortie finale, une preuve à divulgation nulle de connaissance, peut être vérifiée par tout vérificateur sans accéder aux données originales.
La vérification traditionnelle repose généralement sur des endorsements de plateforme ou des interfaces API, tandis que zkPass utilise des garanties cryptographiques. Les résultats de la vérification ne dépendent pas de tiers de confiance mais plutôt de preuves mathématiques, réduisant ainsi fondamentalement les risques de falsification et d'abus des données.
La conception de zkPass garantit qu'aucun participant unique ne peut accéder à l'intégralité du contenu des données. Même le vérificateur ne peut que confirmer si l'assertion est valide, sans pouvoir déduire les informations privées de l'utilisateur. Cette fonctionnalité permet à zkPass de trouver un équilibre entre conformité et protection de la vie privée.
Avec la demande croissante de données du monde réel dans le Web3, zkPass devrait devenir l'une des infrastructures pour la vérification des données privées. À l'avenir, il pourrait être profondément intégré dans des scénarios tels que les protocoles d'identité, la DeFi et la gouvernance DAO, débloquant ainsi la valeur à long terme des données Web2.











