Source : Btcpeers
Titre original : KBC Bank devient la première institution belge à lancer le trading réglementé de Bitcoin et d’Ether
Lien original :
KBC, l’une des plus grandes banques de Belgique, lancera le trading de Bitcoin et d’Ether pour les clients particuliers le 16 février. La banque a annoncé qu’elle proposerait le trading de cryptomonnaies via sa plateforme d’investissement Bolero. Le service fonctionne dans le cadre du règlement des marchés des cryptoactifs de l’Union européenne.
Les clients de KBC achèteront et vendront des actifs numériques via le système de garde propriétaire de la banque. La banque affirme avoir soumis une notification complète aux autorités belges auprès des fournisseurs de services d’actifs cryptographiques. Erik Luts, directeur de l’innovation de KBC, a déclaré que le service rend l’innovation accessible dans un cadre réglementé. La banque a initialement annoncé ces plans en juillet 2025.
La Belgique n’a mis en place que récemment les réglementations MiCA. Le pays a publié sa loi d’application en décembre 2025. Le cadre est devenu légalement effectif le 3 janvier 2026. Malgré les affirmations de KBC concernant la conformité à MiCA, aucune licence belge n’apparaît sur le registre de l’Autorité européenne des marchés et des valeurs mobilières. L’Autorité des services financiers et des marchés ainsi que la Banque nationale de Belgique supervisent les actifs crypto dans le pays.
Pourquoi l’accès au détail via les banques est important
Les institutions financières traditionnelles proposant des services crypto offrent plusieurs avantages aux investisseurs ordinaires. Les banques proposent des interfaces familières qui réduisent les barrières à l’entrée. La supervision réglementaire via MiCA crée des protections pour les investisseurs non disponibles sur les plateformes non réglementées. Cette initiative de KBC fait suite à des initiatives similaires d’autres banques européennes qui se sont étendues aux actifs numériques.
La banque allemande DZ Bank a récemment obtenu l’approbation MiCA pour sa plateforme crypto de détail. DZ Bank a reçu l’autorisation de BaFin fin décembre 2025. La banque allemande dessert plus de 700 institutions coopératives. Plus de 71 % des banques coopératives allemandes ont exprimé leur intérêt pour offrir des services crypto aux clients particuliers.
Les pays établissant des cadres réglementaires pour les actifs numériques subissent des pressions de plusieurs directions. Le retard de la mise en œuvre en Belgique reflète les débats persistants sur la supervision centralisée versus la surveillance nationale. La France a proposé de donner à l’ESMA une autorité directe sur les grandes entreprises crypto.
La banque traditionnelle adopte l’infrastructure des actifs numériques
Les banques européennes étendent rapidement leurs offres en cryptomonnaies grâce à la clarté réglementaire de MiCA. Le registre ESMA montre que 102 fournisseurs de services d’actifs crypto opèrent désormais à travers l’UE. 12 de ces prestataires enregistrés sont des institutions de crédit. Les grandes banques espagnoles ont lancé le trading de cryptomonnaies pour des millions de clients particuliers en 2025.
La mise en œuvre complète de MiCA depuis décembre 2024 a créé des règles standardisées pour les services d’actifs numériques. Le cadre exige que les émetteurs de stablecoins conservent une garantie de réserves complètes. Les prestataires de services doivent respecter les exigences en capital et les normes de gouvernance. Certains États membres de l’UE s’opposent à la supervision centralisée, arguant qu’elle pourrait réduire la compétitivité.
La France a mis en garde contre le blocage des licences MiCA dans les juridictions aux normes souples. Malte s’oppose à la centralisation qui pourrait freiner l’innovation. La position de la Belgique reste incertaine alors qu’elle commence à délivrer des licences. Le lancement de KBC en février testera comment les autorités belges équilibrent la protection des consommateurs et le développement du marché.
Neuf grandes banques européennes ont formé un consortium pour émettre un stablecoin euro conforme à MiCA. Le groupe comprend ING, UniCredit, Danske Bank et KBC, entre autres. Le stablecoin vise un lancement dans la seconde moitié de 2026. Les institutions européennes répondent aux stablecoins libellés en dollars américains qui contrôlent 99 % de la part de marché mondiale.
L’entrée des banques traditionnelles en crypto annonce la maturation de l’industrie au-delà des plateformes spécialisées. Les services de garde réglementés attirent les investisseurs qui évitent les plateformes non réglementées. Les banques intègrent la crypto aux côtés des actifs traditionnels dans les applications existantes. Cette approche cible les utilisateurs cherchant à être exposés sans gérer les clés privées ni naviguer dans des interfaces complexes.
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KBC Bank devient la première institution belge à lancer une négociation réglementée de Bitcoin et d'Ether
Source : Btcpeers Titre original : KBC Bank devient la première institution belge à lancer le trading réglementé de Bitcoin et d’Ether Lien original : KBC, l’une des plus grandes banques de Belgique, lancera le trading de Bitcoin et d’Ether pour les clients particuliers le 16 février. La banque a annoncé qu’elle proposerait le trading de cryptomonnaies via sa plateforme d’investissement Bolero. Le service fonctionne dans le cadre du règlement des marchés des cryptoactifs de l’Union européenne.
Les clients de KBC achèteront et vendront des actifs numériques via le système de garde propriétaire de la banque. La banque affirme avoir soumis une notification complète aux autorités belges auprès des fournisseurs de services d’actifs cryptographiques. Erik Luts, directeur de l’innovation de KBC, a déclaré que le service rend l’innovation accessible dans un cadre réglementé. La banque a initialement annoncé ces plans en juillet 2025.
La Belgique n’a mis en place que récemment les réglementations MiCA. Le pays a publié sa loi d’application en décembre 2025. Le cadre est devenu légalement effectif le 3 janvier 2026. Malgré les affirmations de KBC concernant la conformité à MiCA, aucune licence belge n’apparaît sur le registre de l’Autorité européenne des marchés et des valeurs mobilières. L’Autorité des services financiers et des marchés ainsi que la Banque nationale de Belgique supervisent les actifs crypto dans le pays.
Pourquoi l’accès au détail via les banques est important
Les institutions financières traditionnelles proposant des services crypto offrent plusieurs avantages aux investisseurs ordinaires. Les banques proposent des interfaces familières qui réduisent les barrières à l’entrée. La supervision réglementaire via MiCA crée des protections pour les investisseurs non disponibles sur les plateformes non réglementées. Cette initiative de KBC fait suite à des initiatives similaires d’autres banques européennes qui se sont étendues aux actifs numériques.
La banque allemande DZ Bank a récemment obtenu l’approbation MiCA pour sa plateforme crypto de détail. DZ Bank a reçu l’autorisation de BaFin fin décembre 2025. La banque allemande dessert plus de 700 institutions coopératives. Plus de 71 % des banques coopératives allemandes ont exprimé leur intérêt pour offrir des services crypto aux clients particuliers.
Les pays établissant des cadres réglementaires pour les actifs numériques subissent des pressions de plusieurs directions. Le retard de la mise en œuvre en Belgique reflète les débats persistants sur la supervision centralisée versus la surveillance nationale. La France a proposé de donner à l’ESMA une autorité directe sur les grandes entreprises crypto.
La banque traditionnelle adopte l’infrastructure des actifs numériques
Les banques européennes étendent rapidement leurs offres en cryptomonnaies grâce à la clarté réglementaire de MiCA. Le registre ESMA montre que 102 fournisseurs de services d’actifs crypto opèrent désormais à travers l’UE. 12 de ces prestataires enregistrés sont des institutions de crédit. Les grandes banques espagnoles ont lancé le trading de cryptomonnaies pour des millions de clients particuliers en 2025.
La mise en œuvre complète de MiCA depuis décembre 2024 a créé des règles standardisées pour les services d’actifs numériques. Le cadre exige que les émetteurs de stablecoins conservent une garantie de réserves complètes. Les prestataires de services doivent respecter les exigences en capital et les normes de gouvernance. Certains États membres de l’UE s’opposent à la supervision centralisée, arguant qu’elle pourrait réduire la compétitivité.
La France a mis en garde contre le blocage des licences MiCA dans les juridictions aux normes souples. Malte s’oppose à la centralisation qui pourrait freiner l’innovation. La position de la Belgique reste incertaine alors qu’elle commence à délivrer des licences. Le lancement de KBC en février testera comment les autorités belges équilibrent la protection des consommateurs et le développement du marché.
Neuf grandes banques européennes ont formé un consortium pour émettre un stablecoin euro conforme à MiCA. Le groupe comprend ING, UniCredit, Danske Bank et KBC, entre autres. Le stablecoin vise un lancement dans la seconde moitié de 2026. Les institutions européennes répondent aux stablecoins libellés en dollars américains qui contrôlent 99 % de la part de marché mondiale.
L’entrée des banques traditionnelles en crypto annonce la maturation de l’industrie au-delà des plateformes spécialisées. Les services de garde réglementés attirent les investisseurs qui évitent les plateformes non réglementées. Les banques intègrent la crypto aux côtés des actifs traditionnels dans les applications existantes. Cette approche cible les utilisateurs cherchant à être exposés sans gérer les clés privées ni naviguer dans des interfaces complexes.