**La compétition mondiale pour la puissance de calcul IA s'intensifie, la startup Orion Compute développe une solution énergétique "double voie"**
Les centres de données en Amérique du Nord et en Europe de l'Ouest traversent une "crise électrique". Avec l'explosion des applications d'IA générative, ces centres de calcul traditionnels font face à une saturation du réseau électrique, des risques de coupures et une hausse des coûts. Dans ce contexte, Orion Compute, fondée par l'investisseur précoce en Bitcoin Nick Rose, a identifié une opportunité négligée : déployer des infrastructures de calcul dans des régions où l'énergie est abondante et sous-exploitée.
**Pourquoi cibler les marchés en développement ?**
L'idée d'Orion Compute est simple : puisque le coût de l'électricité en Amérique du Nord et en Europe de l'Ouest est élevé et l'offre tendue, autant construire dans des zones riches en énergie mais peu utilisées. Cela permet non seulement de réduire considérablement les coûts énergétiques, mais aussi d'éviter les risques de coupures liés à la congestion du réseau. La société lancera d'abord un projet pilote au Texas occidental, puis, une fois la réglementation et l'infrastructure en place, s'étendra aux économies en développement.
**Itérations technologiques par étapes, réduction des investissements initiaux**
Fait intéressant, Orion Compute n'a pas investi massivement dès le départ dans du matériel haut de gamme. Ils ont adopté une stratégie d'amélioration progressive du hardware : initialement, utiliser des GPU Nvidia A100 à faible coût pour gérer les tâches d'IA, ce qui permet de maîtriser les dépenses en capital tout en améliorant la gestion de l'énergie et l'exploitation. Lorsque les conditions seront plus favorables, ils passeront à des GPU H100 plus performants. Cette approche, peu courante chez les startups, reflète une réflexion approfondie sur le contrôle des coûts.
**Modèle gagnant-gagnant pour l'IA et le minage de Bitcoin**
Plus impressionnant encore, Orion Compute construit une infrastructure multifonctionnelle capable de supporter à la fois le calcul IA et le minage de Bitcoin. En collaborant avec le fournisseur d'énergie Terra Solis, la société introduit une solution électrique à faible coût et flexible géographiquement. Cela signifie que lorsque la demande en calcul IA fluctue, la capacité inutilisée peut être redirigée vers le minage, optimisant ainsi l'utilisation des ressources. Étant donné que le coût de l'énergie est déjà très bas, ce modèle présente une rentabilité économique considérable.
Ce cas montre que, à l'avenir, la compétition pour la puissance de calcul pourrait ne plus se limiter à la Silicon Valley ou aux centres technologiques européens, mais s'orienter vers des régions où l'avantage énergétique et la réglementation sont favorables.
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**La compétition mondiale pour la puissance de calcul IA s'intensifie, la startup Orion Compute développe une solution énergétique "double voie"**
Les centres de données en Amérique du Nord et en Europe de l'Ouest traversent une "crise électrique". Avec l'explosion des applications d'IA générative, ces centres de calcul traditionnels font face à une saturation du réseau électrique, des risques de coupures et une hausse des coûts. Dans ce contexte, Orion Compute, fondée par l'investisseur précoce en Bitcoin Nick Rose, a identifié une opportunité négligée : déployer des infrastructures de calcul dans des régions où l'énergie est abondante et sous-exploitée.
**Pourquoi cibler les marchés en développement ?**
L'idée d'Orion Compute est simple : puisque le coût de l'électricité en Amérique du Nord et en Europe de l'Ouest est élevé et l'offre tendue, autant construire dans des zones riches en énergie mais peu utilisées. Cela permet non seulement de réduire considérablement les coûts énergétiques, mais aussi d'éviter les risques de coupures liés à la congestion du réseau. La société lancera d'abord un projet pilote au Texas occidental, puis, une fois la réglementation et l'infrastructure en place, s'étendra aux économies en développement.
**Itérations technologiques par étapes, réduction des investissements initiaux**
Fait intéressant, Orion Compute n'a pas investi massivement dès le départ dans du matériel haut de gamme. Ils ont adopté une stratégie d'amélioration progressive du hardware : initialement, utiliser des GPU Nvidia A100 à faible coût pour gérer les tâches d'IA, ce qui permet de maîtriser les dépenses en capital tout en améliorant la gestion de l'énergie et l'exploitation. Lorsque les conditions seront plus favorables, ils passeront à des GPU H100 plus performants. Cette approche, peu courante chez les startups, reflète une réflexion approfondie sur le contrôle des coûts.
**Modèle gagnant-gagnant pour l'IA et le minage de Bitcoin**
Plus impressionnant encore, Orion Compute construit une infrastructure multifonctionnelle capable de supporter à la fois le calcul IA et le minage de Bitcoin. En collaborant avec le fournisseur d'énergie Terra Solis, la société introduit une solution électrique à faible coût et flexible géographiquement. Cela signifie que lorsque la demande en calcul IA fluctue, la capacité inutilisée peut être redirigée vers le minage, optimisant ainsi l'utilisation des ressources. Étant donné que le coût de l'énergie est déjà très bas, ce modèle présente une rentabilité économique considérable.
Ce cas montre que, à l'avenir, la compétition pour la puissance de calcul pourrait ne plus se limiter à la Silicon Valley ou aux centres technologiques européens, mais s'orienter vers des régions où l'avantage énergétique et la réglementation sont favorables.