La poussée en faveur d'une baisse des taux de la Fed prend de l'ampleur : le stratégiste de marché Zervos avance un argument audacieux en faveur d'un assouplissement monétaire
David Zervos, Chief Market Strategist chez Jefferies et candidat potentiel à la direction de la Réserve fédérale, avance un argument convaincant en faveur d’une intervention monétaire agressive. Plutôt que de considérer les récentes lectures élevées de l’inflation issues de l’Indice des prix à la production de juillet comme une source d’inquiétude, Zervos estime que la Fed devrait agir de manière décisive dès maintenant pour réduire les taux.
Sa logique repose sur la protection du marché du travail. Selon Zervos, réduire les taux de manière proactive pourrait éviter un ralentissement de l’emploi et potentiellement créer plus d’un million de nouveaux emplois. Cela positionne le relèvement monétaire non pas comme une mesure réactive, mais comme une stratégie préventive contre le ralentissement économique.
Plaidoyer cohérent pour des réductions agressives
Ce qui est remarquable dans la position de Zervos, c’est sa cohérence. Au cours des trois dernières réunions de politique monétaire de la Fed, il a maintenu la même position : une réduction de 0,5 point de pourcentage du taux des fonds fédéraux. Lors de ses déclarations récentes, il a réaffirmé cette position sans fléchir.
« Je reste fermement convaincu de cette opinion », a expliqué Zervos, en ajoutant sa perspective sur le paysage économique actuel. « Les preuves suggèrent que la politique monétaire reste restrictive par nature. Compte tenu de cette réalité, je ne vois aucune raison impérieuse de changer de position. »
L’argument de la politique restrictive
Au cœur de la thèse de Zervos se trouve l’affirmation que la politique monétaire actuelle agit contre l’expansion économique plutôt que de la soutenir. Si cela s’avère vrai, cette interprétation justifierait une action plus agressive de la Fed que ce que les marchés anticipent actuellement. Son soutien indéfectible aux réductions de taux, même face aux préoccupations inflationnistes, témoigne de sa confiance dans son analyse économique sous-jacente et suggère que la discussion autour de la direction de la politique de la Fed pourrait évoluer vers une accommodation plutôt qu’un maintien de la restraint.
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La poussée en faveur d'une baisse des taux de la Fed prend de l'ampleur : le stratégiste de marché Zervos avance un argument audacieux en faveur d'un assouplissement monétaire
David Zervos, Chief Market Strategist chez Jefferies et candidat potentiel à la direction de la Réserve fédérale, avance un argument convaincant en faveur d’une intervention monétaire agressive. Plutôt que de considérer les récentes lectures élevées de l’inflation issues de l’Indice des prix à la production de juillet comme une source d’inquiétude, Zervos estime que la Fed devrait agir de manière décisive dès maintenant pour réduire les taux.
Sa logique repose sur la protection du marché du travail. Selon Zervos, réduire les taux de manière proactive pourrait éviter un ralentissement de l’emploi et potentiellement créer plus d’un million de nouveaux emplois. Cela positionne le relèvement monétaire non pas comme une mesure réactive, mais comme une stratégie préventive contre le ralentissement économique.
Plaidoyer cohérent pour des réductions agressives
Ce qui est remarquable dans la position de Zervos, c’est sa cohérence. Au cours des trois dernières réunions de politique monétaire de la Fed, il a maintenu la même position : une réduction de 0,5 point de pourcentage du taux des fonds fédéraux. Lors de ses déclarations récentes, il a réaffirmé cette position sans fléchir.
« Je reste fermement convaincu de cette opinion », a expliqué Zervos, en ajoutant sa perspective sur le paysage économique actuel. « Les preuves suggèrent que la politique monétaire reste restrictive par nature. Compte tenu de cette réalité, je ne vois aucune raison impérieuse de changer de position. »
L’argument de la politique restrictive
Au cœur de la thèse de Zervos se trouve l’affirmation que la politique monétaire actuelle agit contre l’expansion économique plutôt que de la soutenir. Si cela s’avère vrai, cette interprétation justifierait une action plus agressive de la Fed que ce que les marchés anticipent actuellement. Son soutien indéfectible aux réductions de taux, même face aux préoccupations inflationnistes, témoigne de sa confiance dans son analyse économique sous-jacente et suggère que la discussion autour de la direction de la politique de la Fed pourrait évoluer vers une accommodation plutôt qu’un maintien de la restraint.