Éditeur : Ce n’est pas une fiction à court d’inspiration, mais une réalité des dix plus grandes bizarreries qui se sont produites dans le monde de la blockchain. Chaque événement nous pousse à repenser : dans le collision entre le rêve de décentralisation et les intérêts réels, vers où l’humanité va-t-elle ?
“Fantômes” derrière les figures politiques : plus de 100 millions de dollars en armée invisible
Résumé de l’événement
Début 2025, des figures politiques de premier plan apparaissent sur la scène des cryptomonnaies. Le nouveau président américain lance le jeton TRUMP, suivi par son épouse avec MELANIA. Un leader d’un pays d’Amérique du Sud rejoint la fête mi-février, en lançant le jeton LIBRA.
En apparence, c’est une reconnaissance du Web3 par des politiciens. Mais le problème surgit : quelques heures après l’émission du jeton LIBRA, l’émetteur a retiré 87 millions de dollars en USDC et SOL du pool de liquidités, provoquant un effondrement du prix de plus de 80 % en peu de temps. C’est clairement une opération de “déménagement de tapis”.
Après enquête communautaire, la situation devient plus complexe. Les outils d’analyse blockchain montrent une forte corrélation entre l’adresse de déploiement du contrat intelligent de MELANIA et celle de LIBRA, toutes deux impliquant un écosystème de projets liés à plusieurs “fuites” de fonds. Selon des sources, le market maker de LIBRA est accusé publiquement par plusieurs KOLs crypto d’être un “groupe criminel familial”.
Pire encore, une piste d’“intrus” est découverte : un conseiller proche d’un leader gouvernemental aurait reçu 5 millions de dollars de pots-de-vin pour faciliter la promotion du jeton. En clair, avec 500 000 dollars, on peut multiplier ses gains par plus de 100 — une opération extrêmement lucrative pour les manipulateurs derrière.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
L’absurdité de cet événement réside dans le fait que lorsque capital et pouvoir se lient, une “pillage en plein jour” peut commencer. Qui peut encore faire confiance ? La seule réponse pourrait être la clé privée dans le portefeuille.
Indice d’absurdité : ★★★★★
La vie de joueur de salariés à millions : de la confiance à la trahison
Résumé de l’événement
Fin février, une banque numérique émettrice de stablecoins subit une intrusion de “hackers” et 49,5 millions de dollars sont transférés. Après l’incident, le fondateur du projet fait rapidement une déclaration publique, promettant une indemnisation intégrale même dans le pire des cas, ce qui lui vaut la sympathie de la communauté.
Mais la tournure inattendue du récit : ce n’était pas une intrusion de hackers, mais un vol délibéré par un employé interne.
L’accusé, Shen Shanyuan, est un développeur senior du projet, qui détient le contrôle des smart contracts de gestion des fonds. Normalement, après le développement, il aurait dû transférer ses droits à l’équipe, mais il a profité de sa position de confiance pour garder secrètement le contrôle du contrat. Lorsqu’il a jugé le moment opportun, il a directement retiré 49,5 millions de dollars du coffre-fort.
La partie la plus dramatique : pourquoi un employé gagnant plusieurs millions par an prendrait un tel risque ? La réponse : addiction au jeu. Bien que Shen Shanyuan ait un revenu élevé, il ne peut contrôler sa passion pour le trading de dérivés, emprunte à haut levier, et s’endette jusqu’à ne plus pouvoir rembourser. Ce technicien d’élite est finalement devenu un “joueur désespéré”.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Dans la transition du “partage de connaissances” à “l’industrie réelle”, les entrepreneurs Web3 ont encore beaucoup à apprendre. La leçon la plus importante : même un génie technique doit éviter les dérivés.
Indice d’absurdité : ★
La baleine “réécrit” l’histoire avec ses jetons
Résumé de l’événement
Fin mars, sur un marché de prédiction populaire, la tendance concernant “l’Ukraine acceptera-t-elle un accord avant avril” s’est brusquement inversée. La probabilité proche de 0 de l’option “oui” a soudainement atteint 100 % en une nuit. Ce n’est pas un changement de situation, mais une baleine ayant voté avec ses 5 millions de jetons de gouvernance, forçant le résultat.
Le mécanisme du marché de prédiction est simple : tout le monde peut poser une question et déposer une caution ; d’autres peuvent contester en déposant aussi une caution ; puis, tous les détenteurs de jetons votent pour décider de la réponse finale. En théorie, c’est une “mécanique de vérité” démocratique.
Mais le problème, c’est que si vous contrôlez suffisamment de jetons, vous pouvez imposer la “vérité”. La baleine agit ainsi — elle a utilisé la majorité absolue pour écraser tous les opposants, même ceux qui savent que la réponse est fausse, car la différence de puissance est trop grande pour résister.
La plateforme a reconnu cette manipulation après coup, mais a refusé de corriger en invoquant “que c’est dans les règles”. Ce n’est qu’en août que des mesures d’amélioration ont été proposées, mais celles-ci ne font que de la façade, sans changer la nature centralisée de l’oracle.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Un oracle prétendant être une “machine de vérité décentralisée” est facilement manipulé par une grosse entité. S’agit-il d’un échec de conception ou d’une moquerie du principe de “décentralisation” ?
Indice d’absurdité : ★★★
L’affaire des 4,56 milliards de dollars disparus : erreur, négligence ou intention ?
Résumé de l’événement
Début avril, un célèbre entrepreneur crypto organise une conférence à Hong Kong, accusant une société de fiducie d’avoir transféré illégalement 456 millions de dollars de réserves. Mais la cour de Hong Kong rejette la plainte. Un mois plus tôt, une autre cour à Dubaï avait déjà gelé ces fonds, suspectant une violation de confiance.
Quelle est la vérité ? Éclaircissons le mystère :
Contexte : un projet de stablecoin géré par deux sociétés. L’une s’occupe de la technique et des opérations, l’autre (en Californie) gère les réserves et relations bancaires, et a choisi une société de fiducie comme dépositaire. Ce dernier est présenté comme un conseiller de marché, mais dans les documents judiciaires, il est décrit comme “le véritable contrôleur”. La question clé : est-il réellement le décideur légitime ?
La version de l’entrepreneur : depuis 2021, la société détenant les réserves aurait conspiré avec plusieurs fiduciaires pour créer un canal secret de sortie des fonds. En falsifiant des documents et en donnant de fausses instructions, 456 millions de dollars ont été transférés à une société à Dubaï, dont le propriétaire réel est lié à un fonds d’investissement. L’entrepreneur affirme qu’il n’était pas au courant.
La version de la société de fiducie : elle affirme avoir reçu des instructions de la “représentante autorisée” du soi-disant entrepreneur. Ne faisant pas confiance à la provenance, elle a transféré les fonds à une autre société affiliée, censée générer des revenus. La société de fiducie insiste : elle n’a rien volé — si le vrai contrôleur vérifie son identité et demande, elle rendra l’argent. Mais qui est le “vrai contrôleur” ?
Le rebondissement : lors d’une audience en ligne, un participant nommé “Bob” apparaît. Le juge lui demande d’allumer sa caméra, et ce “Bob” s’avère être l’entrepreneur lui-même. Pourquoi ne pas avoir participé en personne ? Cela suscite des soupçons : peut-être qu’il cache un secret qu’il ne veut pas révéler.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Parfois, la ruse et la manipulation sont si fines qu’on ne peut pas faire la différence. Si quelqu’un cache obstinément sa vraie identité pour contrôler des fonds, comment savoir s’il est victime ou fraudeur potentiel ?
Indice d’absurdité : ★★★★
Le “héritage numérique” du prodige de 22 ans : vrai décès ou faux ?
Résumé de l’événement
Début mai, le co-fondateur d’un projet crypto très populaire, âgé de seulement 22 ans, Jeff, a fait une mystérieuse diffusion en direct. Peu après, une rumeur choquante circule : il se serait suicidé en direct. La vidéo devient virale sur Twitter, et la communauté crypto entre dans un deuil collectif.
Mais l’histoire n’est pas si simple. Peu avant sa “mort”, il a publié un article sur la “monnaie d’héritage”, proposant une idée audacieuse : le développeur promet d’acheter mais de ne jamais vendre un certain jeton, et après sa mort, ces jetons seraient verrouillés à jamais sur la blockchain, devenant un “monument numérique”. Coincidence : le jour même, un jeton nommé LLJEFFY est lancé sur une plateforme.
Le 5 mai, une plateforme appelée “Legacy” publie un avis de décès, sans nommer explicitement, mais la communauté pense qu’il s’agit de rendre hommage au jeune fondateur. Le lendemain, son blog personnel publie automatiquement un article — débutant par la phrase classique : “Si vous lisez ceci, c’est que je suis décédé…”
Mais le vrai rebondissement arrive : deux influenceurs crypto de renom publient une lettre divulguée où le fondateur explique ses plans. Il affirme être victime de harcèlement, d’arnaques et de chantage. Le suivi par d’anciens partenaires, le chantage d’un autre, et la divulgation de ses infos personnelles lui donnent la sensation d’être menacé. Il veut disparaître, mais a peur qu’annoncer sa sortie fasse plonger le prix du projet, causant des pertes à tous. Il orchestre donc ce “faux décès”.
Dernier indice clé : une analyse on-chain montre qu’un portefeuille lié à Jeff a vendu 35,55 millions de jetons de son projet le 7 mai, en échange de 8572 SOL (environ 127 000 dollars), puis a transféré 7100 SOL (environ 106 000 dollars) vers le portefeuille du développeur LLJEFFY.
La question : a-t-il vraiment été poussé à bout ou orchestre-t-il une “sortie sécurisée” ?
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
La trahison et la menace ne sont pas réservées au business. Quand on entre dans un jeu sans garantie, il faut comprendre que c’est une lutte pour la vie ou la mort, avec une part de chance énorme.
Indice d’absurdité : ★★★
Gel sur la blockchain : sauvetage ou centralisation ?
Résumé de l’événement
Fin mai, un DEX connu est attaqué, et 223 millions de dollars sont volés. Mais la surprise : deux heures plus tard, l’équipe annonce avoir gelé 162 millions de dollars de fonds volés.
Comment est-ce possible ? Comment ont-ils gelé ces fonds sans la clé privée de l’attaquant ? La réponse : via le consensus du réseau. La blockchain exige que 2/3 des nœuds approuvent pour exécuter une transaction. L’équipe a coordonné ces nœuds pour refuser de traiter les transactions provenant de l’adresse de l’attaquant, “gelant” en fait ces fonds au niveau du protocole.
Seuls 60 millions de dollars ont été transférés sur Ethereum, le reste est bloqué sur la chaîne d’origine. Pour récupérer ces fonds, les ingénieurs proposent un plan : exécuter un code spécial pour forcer le transfert sans signature de l’attaquant. Mais les validateurs ont refusé la requête, et ce code n’a jamais été exécuté.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Discuter si une chaîne est réellement décentralisée n’a plus beaucoup de sens. La vraie question : si je transfère mes fonds à une mauvaise adresse, cette chaîne pourra-t-elle m’aider à les récupérer ? Peut-être que ce “cas particulier” mérite réflexion.
Indice d’absurdité : ☆
La métamorphose d’une société pharmaceutique : pour financer, elle entre dans le Web3
Résumé de l’événement
Début juillet, une société pharmaceutique cotée à Hong Kong signe un protocole d’accord avec un projet blockchain. Tout semble normal, mais en réalité, c’est une opération de “fusion inversée” soigneusement orchestrée.
Qu’est-ce qu’une fusion inversée ? En général, une société souhaitant entrer en bourse rachète une coquille déjà cotée. Mais ici, c’est inversé : la société pharmaceutique déjà cotée absorbe un projet blockchain. Ce n’est pas la première fois : en avril, cette société avait déjà nommé deux fondateurs du projet comme administrateurs exécutifs.
Suite à cette “fusion”, la société cotée annonce en août l’émission de 145 millions d’actions pour lever 58,82 millions HKD pour le développement blockchain. En théorie, avec la vague Web3, le prix aurait dû monter en flèche. Il a brièvement augmenté, puis s’est effondré.
Le tournant : mi-septembre, le financement est annulé faute de respecter les conditions, et le prix plonge. Fin septembre, la société change de nom, et la chute s’accélère. Mi-novembre, la bourse annonce une enquête pour suspension, suspectant une non-conformité aux conditions de cotation.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Même si un endroit prétend soutenir le développement Web3, cette pratique flagrante de “shell company” est grossière, voire une insulte à l’intelligence des investisseurs.
Indice d’absurdité : ★★★★
Après l’échec de la voiture, se lancer dans le financement crypto
Résumé de l’événement
Mi-août, un entrepreneur en série annonce officiellement son entrée dans la crypto via sa société automobile. La société lance un “indice” suivant les dix plus grandes cryptos mondiales, et un “coffre-fort” associé. La stratégie : 80 % d’investissement passif, 20 % actif, pour assurer une stabilité.
Selon le plan, la société veut lever entre 500 millions et 1 milliard de dollars pour investir dans la crypto, avec un objectif initial d’acheter entre 30 millions et 1 milliard de dollars d’actifs. Elle a déjà investi 30 millions dans une société médicale pour l’aider à se transformer en crypto, et le fondateur est conseiller de cette société.
Récemment, il a aussi annoncé une collaboration avec un constructeur automobile renommé, promettant que ses nouvelles voitures pourront se connecter à leur réseau de recharge, et qu’il veut aussi coopérer dans la conduite autonome.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Ce serial entrepreneur trouve toujours de nouvelles façons de réaliser l’impossible. Même si ce n’est pas parfait, il laisse une marge pour les politiciens en tête.
Indice d’absurdité : ★★★★☆
La auto-stabilisation des stablecoins : auto-destruction ?
Résumé de l’événement
Début novembre, un projet stablecoin rencontre des problèmes. Son mécanisme est similaire à USDe, mais pour obtenir un rendement plus élevé, il applique une stratégie neutre sur plusieurs actifs. Des observateurs avertis détectent que, depuis fin octobre, deux adresses suspectes reçoivent massivement des jetons du projet, et prêtent via une plateforme de prêt — avec un taux annuel supérieur à 30 %.
L’absurdité : les détenteurs peuvent simplement attendre un jour pour racheter leurs stablecoins, mais ces adresses choisissent d’emprunter à taux élevé. Pire : une adresse est directement liée au fondateur.
Si le fondateur lui-même cherche à sortir rapidement, que dit le marché ? La réponse est claire : le jeton se déprécie fortement. Le 8 novembre, l’équipe publie une déclaration promettant de compenser les pertes, mais elle disparaît rapidement.
Une enquête approfondie montre que le fondateur a aussi lancé deux autres projets échoués. L’un a fait faillite lors du marché baissier 2022, et est toujours en “restructuration” ; l’autre a disparu après une attaque sur le protocole.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
La plus grande leçon historique : l’humanité n’apprend jamais de ses erreurs. La reprise après échec est courante, mais si les risques se répètent, ce n’est pas la malchance, c’est un vrai problème.
Indice d’absurdité : ★★★
Le jeu “sans risque” du capital-risque
Résumé de l’événement
Fin novembre, un fonds d’investissement renommé inclut dans un contrat de financement d’un projet Layer1 une clause “spéciale” : 25 millions de dollars peuvent être rachetés à leur prix initial dans un an. En clair, si le jeton ne performe pas, le fonds peut demander le remboursement intégral.
C’est une sorte d’“investissement sans risque”, tandis que les autres investisseurs prennent tout le risque.
Le co-fondateur du projet a d’abord nié cette information, puis a changé d’avis, disant que cette clause visait à couvrir le risque de non-lancement du jeton. Mais la question clé : les autres investisseurs de cette levée ne savaient pas cette disposition spéciale.
Selon des juristes, cacher une information importante liée à l’investissement peut violer les règles de divulgation des valeurs mobilières. Une enquête montre que ce fonds a continué à acheter des jetons du projet lors de la volatilité, contrairement à ce qui est dit, et n’a pas “fui” comme annoncé. Mais cela ne change rien à l’injustice de cette clause — certains investisseurs bénéficient d’une protection contre la baisse que d’autres n’ont pas.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Si c’est vraiment le cas, cela dépasse le cadre du capital-risque et devient une forme de vol déguisé. Continuez-vous à croire que le Web3 n’a pas besoin d’une régulation forte ?
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Récit des événements étranges du Web3 en 2025 : ces histoires vraies plus incroyables que la fiction
Éditeur : Ce n’est pas une fiction à court d’inspiration, mais une réalité des dix plus grandes bizarreries qui se sont produites dans le monde de la blockchain. Chaque événement nous pousse à repenser : dans le collision entre le rêve de décentralisation et les intérêts réels, vers où l’humanité va-t-elle ?
“Fantômes” derrière les figures politiques : plus de 100 millions de dollars en armée invisible
Résumé de l’événement
Début 2025, des figures politiques de premier plan apparaissent sur la scène des cryptomonnaies. Le nouveau président américain lance le jeton TRUMP, suivi par son épouse avec MELANIA. Un leader d’un pays d’Amérique du Sud rejoint la fête mi-février, en lançant le jeton LIBRA.
En apparence, c’est une reconnaissance du Web3 par des politiciens. Mais le problème surgit : quelques heures après l’émission du jeton LIBRA, l’émetteur a retiré 87 millions de dollars en USDC et SOL du pool de liquidités, provoquant un effondrement du prix de plus de 80 % en peu de temps. C’est clairement une opération de “déménagement de tapis”.
Après enquête communautaire, la situation devient plus complexe. Les outils d’analyse blockchain montrent une forte corrélation entre l’adresse de déploiement du contrat intelligent de MELANIA et celle de LIBRA, toutes deux impliquant un écosystème de projets liés à plusieurs “fuites” de fonds. Selon des sources, le market maker de LIBRA est accusé publiquement par plusieurs KOLs crypto d’être un “groupe criminel familial”.
Pire encore, une piste d’“intrus” est découverte : un conseiller proche d’un leader gouvernemental aurait reçu 5 millions de dollars de pots-de-vin pour faciliter la promotion du jeton. En clair, avec 500 000 dollars, on peut multiplier ses gains par plus de 100 — une opération extrêmement lucrative pour les manipulateurs derrière.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
L’absurdité de cet événement réside dans le fait que lorsque capital et pouvoir se lient, une “pillage en plein jour” peut commencer. Qui peut encore faire confiance ? La seule réponse pourrait être la clé privée dans le portefeuille.
Indice d’absurdité : ★★★★★
La vie de joueur de salariés à millions : de la confiance à la trahison
Résumé de l’événement
Fin février, une banque numérique émettrice de stablecoins subit une intrusion de “hackers” et 49,5 millions de dollars sont transférés. Après l’incident, le fondateur du projet fait rapidement une déclaration publique, promettant une indemnisation intégrale même dans le pire des cas, ce qui lui vaut la sympathie de la communauté.
Mais la tournure inattendue du récit : ce n’était pas une intrusion de hackers, mais un vol délibéré par un employé interne.
L’accusé, Shen Shanyuan, est un développeur senior du projet, qui détient le contrôle des smart contracts de gestion des fonds. Normalement, après le développement, il aurait dû transférer ses droits à l’équipe, mais il a profité de sa position de confiance pour garder secrètement le contrôle du contrat. Lorsqu’il a jugé le moment opportun, il a directement retiré 49,5 millions de dollars du coffre-fort.
La partie la plus dramatique : pourquoi un employé gagnant plusieurs millions par an prendrait un tel risque ? La réponse : addiction au jeu. Bien que Shen Shanyuan ait un revenu élevé, il ne peut contrôler sa passion pour le trading de dérivés, emprunte à haut levier, et s’endette jusqu’à ne plus pouvoir rembourser. Ce technicien d’élite est finalement devenu un “joueur désespéré”.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Dans la transition du “partage de connaissances” à “l’industrie réelle”, les entrepreneurs Web3 ont encore beaucoup à apprendre. La leçon la plus importante : même un génie technique doit éviter les dérivés.
Indice d’absurdité : ★
La baleine “réécrit” l’histoire avec ses jetons
Résumé de l’événement
Fin mars, sur un marché de prédiction populaire, la tendance concernant “l’Ukraine acceptera-t-elle un accord avant avril” s’est brusquement inversée. La probabilité proche de 0 de l’option “oui” a soudainement atteint 100 % en une nuit. Ce n’est pas un changement de situation, mais une baleine ayant voté avec ses 5 millions de jetons de gouvernance, forçant le résultat.
Le mécanisme du marché de prédiction est simple : tout le monde peut poser une question et déposer une caution ; d’autres peuvent contester en déposant aussi une caution ; puis, tous les détenteurs de jetons votent pour décider de la réponse finale. En théorie, c’est une “mécanique de vérité” démocratique.
Mais le problème, c’est que si vous contrôlez suffisamment de jetons, vous pouvez imposer la “vérité”. La baleine agit ainsi — elle a utilisé la majorité absolue pour écraser tous les opposants, même ceux qui savent que la réponse est fausse, car la différence de puissance est trop grande pour résister.
La plateforme a reconnu cette manipulation après coup, mais a refusé de corriger en invoquant “que c’est dans les règles”. Ce n’est qu’en août que des mesures d’amélioration ont été proposées, mais celles-ci ne font que de la façade, sans changer la nature centralisée de l’oracle.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Un oracle prétendant être une “machine de vérité décentralisée” est facilement manipulé par une grosse entité. S’agit-il d’un échec de conception ou d’une moquerie du principe de “décentralisation” ?
Indice d’absurdité : ★★★
L’affaire des 4,56 milliards de dollars disparus : erreur, négligence ou intention ?
Résumé de l’événement
Début avril, un célèbre entrepreneur crypto organise une conférence à Hong Kong, accusant une société de fiducie d’avoir transféré illégalement 456 millions de dollars de réserves. Mais la cour de Hong Kong rejette la plainte. Un mois plus tôt, une autre cour à Dubaï avait déjà gelé ces fonds, suspectant une violation de confiance.
Quelle est la vérité ? Éclaircissons le mystère :
Contexte : un projet de stablecoin géré par deux sociétés. L’une s’occupe de la technique et des opérations, l’autre (en Californie) gère les réserves et relations bancaires, et a choisi une société de fiducie comme dépositaire. Ce dernier est présenté comme un conseiller de marché, mais dans les documents judiciaires, il est décrit comme “le véritable contrôleur”. La question clé : est-il réellement le décideur légitime ?
La version de l’entrepreneur : depuis 2021, la société détenant les réserves aurait conspiré avec plusieurs fiduciaires pour créer un canal secret de sortie des fonds. En falsifiant des documents et en donnant de fausses instructions, 456 millions de dollars ont été transférés à une société à Dubaï, dont le propriétaire réel est lié à un fonds d’investissement. L’entrepreneur affirme qu’il n’était pas au courant.
La version de la société de fiducie : elle affirme avoir reçu des instructions de la “représentante autorisée” du soi-disant entrepreneur. Ne faisant pas confiance à la provenance, elle a transféré les fonds à une autre société affiliée, censée générer des revenus. La société de fiducie insiste : elle n’a rien volé — si le vrai contrôleur vérifie son identité et demande, elle rendra l’argent. Mais qui est le “vrai contrôleur” ?
Le rebondissement : lors d’une audience en ligne, un participant nommé “Bob” apparaît. Le juge lui demande d’allumer sa caméra, et ce “Bob” s’avère être l’entrepreneur lui-même. Pourquoi ne pas avoir participé en personne ? Cela suscite des soupçons : peut-être qu’il cache un secret qu’il ne veut pas révéler.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Parfois, la ruse et la manipulation sont si fines qu’on ne peut pas faire la différence. Si quelqu’un cache obstinément sa vraie identité pour contrôler des fonds, comment savoir s’il est victime ou fraudeur potentiel ?
Indice d’absurdité : ★★★★
Le “héritage numérique” du prodige de 22 ans : vrai décès ou faux ?
Résumé de l’événement
Début mai, le co-fondateur d’un projet crypto très populaire, âgé de seulement 22 ans, Jeff, a fait une mystérieuse diffusion en direct. Peu après, une rumeur choquante circule : il se serait suicidé en direct. La vidéo devient virale sur Twitter, et la communauté crypto entre dans un deuil collectif.
Mais l’histoire n’est pas si simple. Peu avant sa “mort”, il a publié un article sur la “monnaie d’héritage”, proposant une idée audacieuse : le développeur promet d’acheter mais de ne jamais vendre un certain jeton, et après sa mort, ces jetons seraient verrouillés à jamais sur la blockchain, devenant un “monument numérique”. Coincidence : le jour même, un jeton nommé LLJEFFY est lancé sur une plateforme.
Le 5 mai, une plateforme appelée “Legacy” publie un avis de décès, sans nommer explicitement, mais la communauté pense qu’il s’agit de rendre hommage au jeune fondateur. Le lendemain, son blog personnel publie automatiquement un article — débutant par la phrase classique : “Si vous lisez ceci, c’est que je suis décédé…”
Mais le vrai rebondissement arrive : deux influenceurs crypto de renom publient une lettre divulguée où le fondateur explique ses plans. Il affirme être victime de harcèlement, d’arnaques et de chantage. Le suivi par d’anciens partenaires, le chantage d’un autre, et la divulgation de ses infos personnelles lui donnent la sensation d’être menacé. Il veut disparaître, mais a peur qu’annoncer sa sortie fasse plonger le prix du projet, causant des pertes à tous. Il orchestre donc ce “faux décès”.
Dernier indice clé : une analyse on-chain montre qu’un portefeuille lié à Jeff a vendu 35,55 millions de jetons de son projet le 7 mai, en échange de 8572 SOL (environ 127 000 dollars), puis a transféré 7100 SOL (environ 106 000 dollars) vers le portefeuille du développeur LLJEFFY.
La question : a-t-il vraiment été poussé à bout ou orchestre-t-il une “sortie sécurisée” ?
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
La trahison et la menace ne sont pas réservées au business. Quand on entre dans un jeu sans garantie, il faut comprendre que c’est une lutte pour la vie ou la mort, avec une part de chance énorme.
Indice d’absurdité : ★★★
Gel sur la blockchain : sauvetage ou centralisation ?
Résumé de l’événement
Fin mai, un DEX connu est attaqué, et 223 millions de dollars sont volés. Mais la surprise : deux heures plus tard, l’équipe annonce avoir gelé 162 millions de dollars de fonds volés.
Comment est-ce possible ? Comment ont-ils gelé ces fonds sans la clé privée de l’attaquant ? La réponse : via le consensus du réseau. La blockchain exige que 2/3 des nœuds approuvent pour exécuter une transaction. L’équipe a coordonné ces nœuds pour refuser de traiter les transactions provenant de l’adresse de l’attaquant, “gelant” en fait ces fonds au niveau du protocole.
Seuls 60 millions de dollars ont été transférés sur Ethereum, le reste est bloqué sur la chaîne d’origine. Pour récupérer ces fonds, les ingénieurs proposent un plan : exécuter un code spécial pour forcer le transfert sans signature de l’attaquant. Mais les validateurs ont refusé la requête, et ce code n’a jamais été exécuté.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Discuter si une chaîne est réellement décentralisée n’a plus beaucoup de sens. La vraie question : si je transfère mes fonds à une mauvaise adresse, cette chaîne pourra-t-elle m’aider à les récupérer ? Peut-être que ce “cas particulier” mérite réflexion.
Indice d’absurdité : ☆
La métamorphose d’une société pharmaceutique : pour financer, elle entre dans le Web3
Résumé de l’événement
Début juillet, une société pharmaceutique cotée à Hong Kong signe un protocole d’accord avec un projet blockchain. Tout semble normal, mais en réalité, c’est une opération de “fusion inversée” soigneusement orchestrée.
Qu’est-ce qu’une fusion inversée ? En général, une société souhaitant entrer en bourse rachète une coquille déjà cotée. Mais ici, c’est inversé : la société pharmaceutique déjà cotée absorbe un projet blockchain. Ce n’est pas la première fois : en avril, cette société avait déjà nommé deux fondateurs du projet comme administrateurs exécutifs.
Suite à cette “fusion”, la société cotée annonce en août l’émission de 145 millions d’actions pour lever 58,82 millions HKD pour le développement blockchain. En théorie, avec la vague Web3, le prix aurait dû monter en flèche. Il a brièvement augmenté, puis s’est effondré.
Le tournant : mi-septembre, le financement est annulé faute de respecter les conditions, et le prix plonge. Fin septembre, la société change de nom, et la chute s’accélère. Mi-novembre, la bourse annonce une enquête pour suspension, suspectant une non-conformité aux conditions de cotation.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Même si un endroit prétend soutenir le développement Web3, cette pratique flagrante de “shell company” est grossière, voire une insulte à l’intelligence des investisseurs.
Indice d’absurdité : ★★★★
Après l’échec de la voiture, se lancer dans le financement crypto
Résumé de l’événement
Mi-août, un entrepreneur en série annonce officiellement son entrée dans la crypto via sa société automobile. La société lance un “indice” suivant les dix plus grandes cryptos mondiales, et un “coffre-fort” associé. La stratégie : 80 % d’investissement passif, 20 % actif, pour assurer une stabilité.
Selon le plan, la société veut lever entre 500 millions et 1 milliard de dollars pour investir dans la crypto, avec un objectif initial d’acheter entre 30 millions et 1 milliard de dollars d’actifs. Elle a déjà investi 30 millions dans une société médicale pour l’aider à se transformer en crypto, et le fondateur est conseiller de cette société.
Récemment, il a aussi annoncé une collaboration avec un constructeur automobile renommé, promettant que ses nouvelles voitures pourront se connecter à leur réseau de recharge, et qu’il veut aussi coopérer dans la conduite autonome.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Ce serial entrepreneur trouve toujours de nouvelles façons de réaliser l’impossible. Même si ce n’est pas parfait, il laisse une marge pour les politiciens en tête.
Indice d’absurdité : ★★★★☆
La auto-stabilisation des stablecoins : auto-destruction ?
Résumé de l’événement
Début novembre, un projet stablecoin rencontre des problèmes. Son mécanisme est similaire à USDe, mais pour obtenir un rendement plus élevé, il applique une stratégie neutre sur plusieurs actifs. Des observateurs avertis détectent que, depuis fin octobre, deux adresses suspectes reçoivent massivement des jetons du projet, et prêtent via une plateforme de prêt — avec un taux annuel supérieur à 30 %.
L’absurdité : les détenteurs peuvent simplement attendre un jour pour racheter leurs stablecoins, mais ces adresses choisissent d’emprunter à taux élevé. Pire : une adresse est directement liée au fondateur.
Si le fondateur lui-même cherche à sortir rapidement, que dit le marché ? La réponse est claire : le jeton se déprécie fortement. Le 8 novembre, l’équipe publie une déclaration promettant de compenser les pertes, mais elle disparaît rapidement.
Une enquête approfondie montre que le fondateur a aussi lancé deux autres projets échoués. L’un a fait faillite lors du marché baissier 2022, et est toujours en “restructuration” ; l’autre a disparu après une attaque sur le protocole.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
La plus grande leçon historique : l’humanité n’apprend jamais de ses erreurs. La reprise après échec est courante, mais si les risques se répètent, ce n’est pas la malchance, c’est un vrai problème.
Indice d’absurdité : ★★★
Le jeu “sans risque” du capital-risque
Résumé de l’événement
Fin novembre, un fonds d’investissement renommé inclut dans un contrat de financement d’un projet Layer1 une clause “spéciale” : 25 millions de dollars peuvent être rachetés à leur prix initial dans un an. En clair, si le jeton ne performe pas, le fonds peut demander le remboursement intégral.
C’est une sorte d’“investissement sans risque”, tandis que les autres investisseurs prennent tout le risque.
Le co-fondateur du projet a d’abord nié cette information, puis a changé d’avis, disant que cette clause visait à couvrir le risque de non-lancement du jeton. Mais la question clé : les autres investisseurs de cette levée ne savaient pas cette disposition spéciale.
Selon des juristes, cacher une information importante liée à l’investissement peut violer les règles de divulgation des valeurs mobilières. Une enquête montre que ce fonds a continué à acheter des jetons du projet lors de la volatilité, contrairement à ce qui est dit, et n’a pas “fui” comme annoncé. Mais cela ne change rien à l’injustice de cette clause — certains investisseurs bénéficient d’une protection contre la baisse que d’autres n’ont pas.
Pourquoi cela mérite-t-il l’attention
Si c’est vraiment le cas, cela dépasse le cadre du capital-risque et devient une forme de vol déguisé. Continuez-vous à croire que le Web3 n’a pas besoin d’une régulation forte ?