## Miran prône des réductions de taux agressives : le gouverneur de la Fed signale la nécessité d’un changement de politique substantiel en 2026
Le gouverneur de la Réserve fédérale Stephen Miran est devenu un fervent défenseur de réductions importantes des taux d’intérêt, appelant à des diminutions de plus d’un point de pourcentage en 2026. Lors d’une intervention cette semaine sur Fox Business Network, Miran a contesté l’idée que la politique monétaire actuelle maintient une position neutre, arguant au contraire que la politique reste résolument restrictive.
« Notre posture politique actuelle limite clairement l’activité économique plutôt que de fournir un soutien neutre », a déclaré Miran lors de son passage à la télévision. « L’économie justifie bien plus de 100 points de base de réduction des taux cette année. » Sa position reflète une inquiétude croissante quant à l’impact négatif que des taux élevés continuent d’exercer sur la croissance économique.
### La division politique au sein de la Fed
L’appel de Miran à un assouplissement plus agressif contraste avec l’approche mesurée indiquée par d’autres responsables de la Réserve fédérale cette semaine. Tom Barkin, président de la Fed de Richmond, a qualifié le corridor actuel des taux — situé entre 3,5 % et 3,75 % — de probablement se situer dans la fourchette estimée comme neutre. De même, Neel Kashkari, président de la Fed de Minneapolis, a suggéré que la politique monétaire s’est suffisamment rapprochée de la neutralité, compte tenu de la résilience démontrée par les indicateurs économiques.
Au sein du Comité fédéral de l’Open Market (FOMC), composé de 19 membres, il existe une divergence considérable concernant l’estimation du taux neutre. Les projections varient d’un plancher de 2,6 % à un plafond de 3,9 %, le médian du comité se situant à 3 %.
### Actions récentes et orientations futures
La Réserve fédérale a effectué trois réductions de taux consécutives depuis septembre, mais les décideurs ont indiqué de la prudence quant au rythme de nouvelles ajustements. La guidance officielle prévoit une seule baisse de taux en 2026, reflétant l’incertitude quant à la trajectoire de l’inflation et à la durabilité du marché du travail. Cette perspective conservatrice souligne la tension entre le soutien à l’emploi et l’ancrage des attentes d’inflation, qui restent élevées par rapport à l’objectif depuis près de cinq ans.
Barkin a souligné ce défi d’équilibre, en notant que maintenir la vigueur du marché du travail tout en empêchant l’ancrage psychologique de l’inflation de devenir une réalité constitue le dilemme politique central auquel la banque doit faire face à l’avenir.
### Parcours et influence de Miran
Miran a rejoint son poste à la Réserve fédérale en septembre après avoir été président du Conseil des conseillers économiques de la Maison Blanche. Tout au long de son mandat à la banque centrale, il a constamment plaidé en faveur de mesures de réduction des taux plus vigoureuses, bien que son mandat se termine ce mois-ci. Son départ pourrait modifier la dynamique interne des délibérations de la Fed, notamment en ce qui concerne l’étendue de l’assouplissement prévu en 2026.
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## Miran prône des réductions de taux agressives : le gouverneur de la Fed signale la nécessité d’un changement de politique substantiel en 2026
Le gouverneur de la Réserve fédérale Stephen Miran est devenu un fervent défenseur de réductions importantes des taux d’intérêt, appelant à des diminutions de plus d’un point de pourcentage en 2026. Lors d’une intervention cette semaine sur Fox Business Network, Miran a contesté l’idée que la politique monétaire actuelle maintient une position neutre, arguant au contraire que la politique reste résolument restrictive.
« Notre posture politique actuelle limite clairement l’activité économique plutôt que de fournir un soutien neutre », a déclaré Miran lors de son passage à la télévision. « L’économie justifie bien plus de 100 points de base de réduction des taux cette année. » Sa position reflète une inquiétude croissante quant à l’impact négatif que des taux élevés continuent d’exercer sur la croissance économique.
### La division politique au sein de la Fed
L’appel de Miran à un assouplissement plus agressif contraste avec l’approche mesurée indiquée par d’autres responsables de la Réserve fédérale cette semaine. Tom Barkin, président de la Fed de Richmond, a qualifié le corridor actuel des taux — situé entre 3,5 % et 3,75 % — de probablement se situer dans la fourchette estimée comme neutre. De même, Neel Kashkari, président de la Fed de Minneapolis, a suggéré que la politique monétaire s’est suffisamment rapprochée de la neutralité, compte tenu de la résilience démontrée par les indicateurs économiques.
Au sein du Comité fédéral de l’Open Market (FOMC), composé de 19 membres, il existe une divergence considérable concernant l’estimation du taux neutre. Les projections varient d’un plancher de 2,6 % à un plafond de 3,9 %, le médian du comité se situant à 3 %.
### Actions récentes et orientations futures
La Réserve fédérale a effectué trois réductions de taux consécutives depuis septembre, mais les décideurs ont indiqué de la prudence quant au rythme de nouvelles ajustements. La guidance officielle prévoit une seule baisse de taux en 2026, reflétant l’incertitude quant à la trajectoire de l’inflation et à la durabilité du marché du travail. Cette perspective conservatrice souligne la tension entre le soutien à l’emploi et l’ancrage des attentes d’inflation, qui restent élevées par rapport à l’objectif depuis près de cinq ans.
Barkin a souligné ce défi d’équilibre, en notant que maintenir la vigueur du marché du travail tout en empêchant l’ancrage psychologique de l’inflation de devenir une réalité constitue le dilemme politique central auquel la banque doit faire face à l’avenir.
### Parcours et influence de Miran
Miran a rejoint son poste à la Réserve fédérale en septembre après avoir été président du Conseil des conseillers économiques de la Maison Blanche. Tout au long de son mandat à la banque centrale, il a constamment plaidé en faveur de mesures de réduction des taux plus vigoureuses, bien que son mandat se termine ce mois-ci. Son départ pourrait modifier la dynamique interne des délibérations de la Fed, notamment en ce qui concerne l’étendue de l’assouplissement prévu en 2026.