La frénésie de la fuite vers la sécurité secoue les marchés boursiers mondiaux, les trois principaux indices américains subissent de lourdes pertes
Le 20 janvier 2026, le marché boursier américain a connu l'une de ses plus violentes chutes. La menace de nouvelles taxes de l'administration Trump contre ses alliés européens a déclenché une panique sur le marché, l'émotion de fuite vers la sécurité a explosé instantanément. Cette vague de ventes a ramené les trois grands indices à leur niveau initial, effaçant complètement toutes les hausses enregistrées depuis le début de l'année.
Plus précisément, le S&P 500 a été réduit de 143,15 points, soit une baisse de 2,06 %, pour clôturer à 6796,86 points ; le Nasdaq a été encore plus touché, chutant de 561,07 points, soit une baisse de 2,39 %, pour finir à 22954,32 points ; le Dow Jones n’a pas été épargné, en recul de 870,74 points, soit 1,76 %. Plus impressionnant encore, l’indice de la peur VIX a grimpé en flèche à 20,99 points, atteignant un nouveau sommet en près de deux mois — que signifie ce chiffre ? L’indice de peur du marché est déjà à son maximum.
Controverse sur l’île de Groenland : la crainte d’une « guerre commerciale 2.0 »
Les causes immédiates de cette crise boursière sont en réalité très simples. Le gouvernement américain a déclaré que, en raison de l’opposition des pays européens à l’achat du Groenland par les États-Unis, il imposerait à partir du 1er février une taxe générale de 10 % sur huit alliés de l’OTAN, dont le Danemark, la Norvège, la Suède, l’Allemagne et la France. La déclaration est encore plus dure — si les négociations diplomatiques échouent, le taux d’imposition sera directement doublé à 25 % en juin.
Les relations commerciales entre les États-Unis et la France se sont également rapidement détériorées. Les autorités ont annoncé qu’elles allaient imposer des droits de douane allant jusqu’à 200 % sur le vin français et le champagne. Toute cette série de mesures a fait sentir aux investisseurs l’odeur d’une « guerre commerciale 2.0 », ce qui a tendu les nerfs du marché.
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CommunityLurker
· Il y a 12h
Tout le Groenland est sur le point d'être acheté, ce gars est sérieux...
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AirdropNinja
· 01-22 01:39
Même le Groenland peut se battre, c'est quoi cette logique à la con
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MerkleTreeHugger
· 01-21 02:52
Putain, même le Groenland peut devenir une raison ? À quoi pense ce gouvernement ?
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not_your_keys
· 01-21 02:52
Même le Groenland peut être lié à la bourse, cette logique est vraiment inégalée haha
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OldLeekConfession
· 01-21 02:48
Putain, on peut même sortir le Groenland pour brandir la carte des droits de douane, c'est vraiment incroyable
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Maman, le Nasdaq chute de 2,39 %, mes actions technologiques sont encore allées voir Dieu
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Droits de douane à 200 % sur le vin français ? Ce gars veut vraiment tirer l'Europe à sec
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Le VIX atteint 20,99, cette vague d'indice de panique n'est pas une blague, il faut faire des réserves
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Guerre commerciale 2.0 ? Je pense qu'on devrait directement passer à la version ultime de la guerre commerciale
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En pensant à acheter des terres au Groenland, maintenant ils menacent directement leurs alliés de droits de douane, cette manœuvre est vraiment hardcore
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Les trois grands indices sont tous en baisse, cette petite hausse du Nouvel An s'est envolée comme ça, c'est vraiment déprimant
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Le pire, c'est qu'il faudra attendre jusqu'au 1er février pour que ça commence, plus d'un mois, difficile de dire si le marché pourra se calmer d'ici là
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GateUser-6bc33122
· 01-21 02:47
Putain encore ? Même le Groenland peut engager une guerre commerciale, cette manœuvre est vraiment géniale
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AlphaBrain
· 01-21 02:23
Même le Groenland peut être impliqué, c'est vraiment absurde... C'est peut-être un signe de la guerre commerciale 2.0.
La frénésie de la fuite vers la sécurité secoue les marchés boursiers mondiaux, les trois principaux indices américains subissent de lourdes pertes
Le 20 janvier 2026, le marché boursier américain a connu l'une de ses plus violentes chutes. La menace de nouvelles taxes de l'administration Trump contre ses alliés européens a déclenché une panique sur le marché, l'émotion de fuite vers la sécurité a explosé instantanément. Cette vague de ventes a ramené les trois grands indices à leur niveau initial, effaçant complètement toutes les hausses enregistrées depuis le début de l'année.
Plus précisément, le S&P 500 a été réduit de 143,15 points, soit une baisse de 2,06 %, pour clôturer à 6796,86 points ; le Nasdaq a été encore plus touché, chutant de 561,07 points, soit une baisse de 2,39 %, pour finir à 22954,32 points ; le Dow Jones n’a pas été épargné, en recul de 870,74 points, soit 1,76 %. Plus impressionnant encore, l’indice de la peur VIX a grimpé en flèche à 20,99 points, atteignant un nouveau sommet en près de deux mois — que signifie ce chiffre ? L’indice de peur du marché est déjà à son maximum.
Controverse sur l’île de Groenland : la crainte d’une « guerre commerciale 2.0 »
Les causes immédiates de cette crise boursière sont en réalité très simples. Le gouvernement américain a déclaré que, en raison de l’opposition des pays européens à l’achat du Groenland par les États-Unis, il imposerait à partir du 1er février une taxe générale de 10 % sur huit alliés de l’OTAN, dont le Danemark, la Norvège, la Suède, l’Allemagne et la France. La déclaration est encore plus dure — si les négociations diplomatiques échouent, le taux d’imposition sera directement doublé à 25 % en juin.
Les relations commerciales entre les États-Unis et la France se sont également rapidement détériorées. Les autorités ont annoncé qu’elles allaient imposer des droits de douane allant jusqu’à 200 % sur le vin français et le champagne. Toute cette série de mesures a fait sentir aux investisseurs l’odeur d’une « guerre commerciale 2.0 », ce qui a tendu les nerfs du marché.