Originaire de Goldman Sachs, le PDG Paul Faecks, associé à l'investissement de soutien de Paolo Ardoino, le responsable de Tether, cette combinaison ressemble à première vue à une union forcée entre la finance traditionnelle et le monde des cryptomonnaies — l'un prônant des calculs précis, l'autre défendant la décentralisation, mais tous deux forcés de coexister dans le même projet.
**Ce côté de l'ADN de Wall Street**
La conception de l'architecture Plasma reflète l'obsession des élites de la banque d'investissement pour la liquidité. Le transfert USDT sans frais, directement inspiré du concept de "transactions sans commission" en finance traditionnelle. Même les frais de Gas peuvent être réglés en USDT ou BTC, c'est comme si on transplantait la gratuité des frais de transfert pour les clients VIP des banques sur la blockchain. Le plus impressionnant reste cette conception de timestamp avec une précision au milliseconde — cette gestion de granularité temporelle évoque immédiatement l'obsession des traders haute fréquence de Wall Street pour la latence au microseconde. Pour eux, le temps, c'est de l'argent.
**Les racines rebelles du monde crypto**
À l'inverse, Plasma porte une forte empreinte du monde de la cryptographie. La devise de leur pont Bitcoin est "pas besoin de confiance", et leur module de transaction privée prévoit même de dissimuler le montant et l'adresse du portefeuille. Ce genre de pratique, si elle était intégrée dans le système financier traditionnel, ferait probablement grincer des dents les régulateurs. Et en plus, ils ont leur siège au Panama, un pays crypto-friendly, clairement pour jouer à cache-cache avec les autorités réglementaires traditionnelles.
**L'équilibre étrange entre deux forces**
Ce qui est le plus intéressant, c'est qu'ils veulent vraiment faire coexister ces deux logiques. Le système Paymaster subventionne officiellement les frais de Gas, ce qui donne l'impression aux utilisateurs d'en profiter, mais en réalité, cette stratégie ressemble comme deux gouttes d'eau aux méthodes des banques d'investissement pour attirer des clients — dépenser beaucoup d'argent au début pour conquérir le marché, puis, une fois la domination assurée, augmenter les prix pour maximiser les profits. Combien de temps cet équilibre pourra-t-il durer ? C'est une question qui mérite d'être suivie de près.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
6 J'aime
Récompense
6
4
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
MEVHunterLucky
· Il y a 13h
Wall Street et le monde des cryptomonnaies s'accrochent durement, tôt ou tard ils finiront par se désagréger, faites-moi confiance, je ne me trompe pas
Voir l'originalRépondre0
WalletInspector
· Il y a 13h
Wall Street et le monde des cryptomonnaies s'entêtent à se confronter, tôt ou tard ça va tourner mal. Après avoir profité des subventions initiales, la hausse des prix pour récolter n'est qu'une vieille routine.
Voir l'originalRépondre0
JustAnotherWallet
· Il y a 13h
Le mélange entre Wall Street et le monde des cryptomonnaies, cette affaire a vraiment une allure un peu désagréable
Voir l'originalRépondre0
GasFeeCrier
· Il y a 13h
Wall Street et le monde des crypto peuvent-ils vraiment collaborer sincèrement ? Je reste sceptique, après tout, cette stratégie de dépenser de l'argent en subventions finira par faire monter les prix pour récolter les bénéfices.
Originaire de Goldman Sachs, le PDG Paul Faecks, associé à l'investissement de soutien de Paolo Ardoino, le responsable de Tether, cette combinaison ressemble à première vue à une union forcée entre la finance traditionnelle et le monde des cryptomonnaies — l'un prônant des calculs précis, l'autre défendant la décentralisation, mais tous deux forcés de coexister dans le même projet.
**Ce côté de l'ADN de Wall Street**
La conception de l'architecture Plasma reflète l'obsession des élites de la banque d'investissement pour la liquidité. Le transfert USDT sans frais, directement inspiré du concept de "transactions sans commission" en finance traditionnelle. Même les frais de Gas peuvent être réglés en USDT ou BTC, c'est comme si on transplantait la gratuité des frais de transfert pour les clients VIP des banques sur la blockchain. Le plus impressionnant reste cette conception de timestamp avec une précision au milliseconde — cette gestion de granularité temporelle évoque immédiatement l'obsession des traders haute fréquence de Wall Street pour la latence au microseconde. Pour eux, le temps, c'est de l'argent.
**Les racines rebelles du monde crypto**
À l'inverse, Plasma porte une forte empreinte du monde de la cryptographie. La devise de leur pont Bitcoin est "pas besoin de confiance", et leur module de transaction privée prévoit même de dissimuler le montant et l'adresse du portefeuille. Ce genre de pratique, si elle était intégrée dans le système financier traditionnel, ferait probablement grincer des dents les régulateurs. Et en plus, ils ont leur siège au Panama, un pays crypto-friendly, clairement pour jouer à cache-cache avec les autorités réglementaires traditionnelles.
**L'équilibre étrange entre deux forces**
Ce qui est le plus intéressant, c'est qu'ils veulent vraiment faire coexister ces deux logiques. Le système Paymaster subventionne officiellement les frais de Gas, ce qui donne l'impression aux utilisateurs d'en profiter, mais en réalité, cette stratégie ressemble comme deux gouttes d'eau aux méthodes des banques d'investissement pour attirer des clients — dépenser beaucoup d'argent au début pour conquérir le marché, puis, une fois la domination assurée, augmenter les prix pour maximiser les profits. Combien de temps cet équilibre pourra-t-il durer ? C'est une question qui mérite d'être suivie de près.