« Conscience d’appartenance et formation des employés »
Écrivez quelques pensées spontanées sur le travail. Dans un secteur où la concurrence sur les postes devient de plus en plus féroce, une simple mentalité de salarié ne suffit plus pour se démarquer.
Tout d’abord, cela nécessite que nous développions une « conscience d’appartenance ».
La conscience d’appartenance consiste à se mettre à la place d’un poste de haut niveau pour réfléchir activement à chaque tâche et décision, en se demandant quels sont les objectifs à atteindre, ainsi qu’à explorer de manière proactive des directions et stratégies potentiellement significatives.
D’une part, cela peut nous aider à adopter une habitude de réflexion proactive ; d’autre part, si nous pouvons proposer à nos employeurs des solutions pour réduire les coûts et augmenter l’efficacité, notre rôle et notre utilité seront considérablement renforcés ; enfin, cette approche revient à faire une « aventure entrepreneuriale » personnelle.
Je recommande fortement cette méthode, mais elle nécessite deux prérequis : 1. Avoir un patron ouvert d’esprit et prêt à écouter les avis 2. Avoir une compréhension suffisamment complète et multidimensionnelle de son propre projet
Le premier point se ressent dès l’entretien d’embauche : un bon patron est très humble et traite ses employés comme des camarades de combat.
Le second point demande une formation adéquate des employés, ce qui, selon moi, est actuellement extrêmement rare sur le marché.
Tout d’abord, la plupart des projets existent en flux continu, et les besoins en recrutement des patrons sont généralement motivés par la nécessité d’atteindre certains KPI dans une période courte pour passer des « examens » ; leur seul souci étant que le travail soit bien fait.
Ensuite, la majorité des patrons manquent de réflexion stratégique sur leur propre projet. Ils ne comprennent pas toujours clairement ce qu’ils veulent faire, ce qui entraîne que leurs employés, lors de la planification et de l’exécution, sont également perdus et ne savent pas dans quelle direction aller.
De plus, même dans le cas où ces deux points ne se posent pas, la stratégie et la vision future du projet sont généralement uniquement connues du patron. Si aucune formation ou sensibilisation n’est faite pour les employés, leur contexte ne pourra pas s’aligner. Les employés savent peut-être ce qu’est le projet, mais ignorent la situation du secteur, la position écologique du projet, ou encore combien de problèmes il peut résoudre.
Cela peut facilement conduire à des malentendus : le patron veut A, mais l’employé comprend B ou C. Lors de l’exécution, de nombreux obstacles peuvent apparaître, comme des difficultés à répondre aux questions des clients lors de la prospection, l’ignorance du profil utilisateur recherché, ou encore la possession de ressources personnelles sans savoir comment les exploiter.
Enfin, si vous avez la chance d’avoir un bon patron et un bon projet, utiliser davantage la conscience d’appartenance pour réfléchir activement vous sera extrêmement bénéfique pour votre développement futur dans le secteur et pour vous-même.
« Moins de discours motivationnels, plus de pratique, c’est ça la vraie voie. »
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« Conscience d’appartenance et formation des employés »
Écrivez quelques pensées spontanées sur le travail. Dans un secteur où la concurrence sur les postes devient de plus en plus féroce, une simple mentalité de salarié ne suffit plus pour se démarquer.
Tout d’abord, cela nécessite que nous développions une « conscience d’appartenance ».
La conscience d’appartenance consiste à se mettre à la place d’un poste de haut niveau pour réfléchir activement à chaque tâche et décision, en se demandant quels sont les objectifs à atteindre, ainsi qu’à explorer de manière proactive des directions et stratégies potentiellement significatives.
D’une part, cela peut nous aider à adopter une habitude de réflexion proactive ; d’autre part, si nous pouvons proposer à nos employeurs des solutions pour réduire les coûts et augmenter l’efficacité, notre rôle et notre utilité seront considérablement renforcés ; enfin, cette approche revient à faire une « aventure entrepreneuriale » personnelle.
Je recommande fortement cette méthode, mais elle nécessite deux prérequis :
1. Avoir un patron ouvert d’esprit et prêt à écouter les avis
2. Avoir une compréhension suffisamment complète et multidimensionnelle de son propre projet
Le premier point se ressent dès l’entretien d’embauche : un bon patron est très humble et traite ses employés comme des camarades de combat.
Le second point demande une formation adéquate des employés, ce qui, selon moi, est actuellement extrêmement rare sur le marché.
Tout d’abord, la plupart des projets existent en flux continu, et les besoins en recrutement des patrons sont généralement motivés par la nécessité d’atteindre certains KPI dans une période courte pour passer des « examens » ; leur seul souci étant que le travail soit bien fait.
Ensuite, la majorité des patrons manquent de réflexion stratégique sur leur propre projet. Ils ne comprennent pas toujours clairement ce qu’ils veulent faire, ce qui entraîne que leurs employés, lors de la planification et de l’exécution, sont également perdus et ne savent pas dans quelle direction aller.
De plus, même dans le cas où ces deux points ne se posent pas, la stratégie et la vision future du projet sont généralement uniquement connues du patron. Si aucune formation ou sensibilisation n’est faite pour les employés, leur contexte ne pourra pas s’aligner. Les employés savent peut-être ce qu’est le projet, mais ignorent la situation du secteur, la position écologique du projet, ou encore combien de problèmes il peut résoudre.
Cela peut facilement conduire à des malentendus : le patron veut A, mais l’employé comprend B ou C. Lors de l’exécution, de nombreux obstacles peuvent apparaître, comme des difficultés à répondre aux questions des clients lors de la prospection, l’ignorance du profil utilisateur recherché, ou encore la possession de ressources personnelles sans savoir comment les exploiter.
Enfin, si vous avez la chance d’avoir un bon patron et un bon projet, utiliser davantage la conscience d’appartenance pour réfléchir activement vous sera extrêmement bénéfique pour votre développement futur dans le secteur et pour vous-même.
« Moins de discours motivationnels, plus de pratique, c’est ça la vraie voie. »