Trump impose des droits de douane sur 8 pays, la protestation contre l'Iran se poursuit, et l'indice de risque géopolitique mondial atteint son plus haut depuis la guerre russo-ukrainienne de 2022. En 2025, le coefficient de corrélation sur 30 jours entre Bitcoin et l'or a dépassé plusieurs fois 0,6, ce qui était presque jamais arrivé avant 2020. Traditionnellement, le BTC est classé comme un "actif risqué" — évoluant en tandem avec le Nasdaq. Mais au cours des deux dernières années, son comportement commence à changer.
Il y a plusieurs raisons. Premièrement, les fonds institutionnels apportés par les ETF — leur logique d'allocation est la "diversification de portefeuille", et non le "suivi de la tendance".
Deuxièmement, la tendance de dédollarisation mondiale — lorsque les États-Unis utilisent les droits de douane et les sanctions comme armes, d'autres pays commencent à chercher des moyens alternatifs de stockage de valeur.
Mais nous ne sommes pas encore à la fin de "Bitcoin comme or numérique". En cas de panique réelle du marché (par exemple, le dénouement de la position de l'arbitrage sur le yen en août 2024), le BTC sera toujours vendu sans distinction. Il ressemble actuellement à un "actif refuge faible" — performant dans des risques géopolitiques modérés, mais pas forcément capable de résister lors d’un effondrement systémique. Les droits de douane actuels du Groenland et la crise iranienne représentent un risque "d’intensité moyenne". L’incertitude du marché augmente, mais ce n’est pas encore le niveau d’une vente panique. C’est précisément la zone de confort du BTC — une incertitude suffisante pour stimuler la demande de refuge, sans atteindre le point de déclenchement d’une crise de liquidité.
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Trump impose des droits de douane sur 8 pays, la protestation contre l'Iran se poursuit, et l'indice de risque géopolitique mondial atteint son plus haut depuis la guerre russo-ukrainienne de 2022. En 2025, le coefficient de corrélation sur 30 jours entre Bitcoin et l'or a dépassé plusieurs fois 0,6, ce qui était presque jamais arrivé avant 2020. Traditionnellement, le BTC est classé comme un "actif risqué" — évoluant en tandem avec le Nasdaq. Mais au cours des deux dernières années, son comportement commence à changer.
Il y a plusieurs raisons.
Premièrement, les fonds institutionnels apportés par les ETF — leur logique d'allocation est la "diversification de portefeuille", et non le "suivi de la tendance".
Deuxièmement, la tendance de dédollarisation mondiale — lorsque les États-Unis utilisent les droits de douane et les sanctions comme armes, d'autres pays commencent à chercher des moyens alternatifs de stockage de valeur.
Mais nous ne sommes pas encore à la fin de "Bitcoin comme or numérique". En cas de panique réelle du marché (par exemple, le dénouement de la position de l'arbitrage sur le yen en août 2024), le BTC sera toujours vendu sans distinction. Il ressemble actuellement à un "actif refuge faible" — performant dans des risques géopolitiques modérés, mais pas forcément capable de résister lors d’un effondrement systémique.
Les droits de douane actuels du Groenland et la crise iranienne représentent un risque "d’intensité moyenne". L’incertitude du marché augmente, mais ce n’est pas encore le niveau d’une vente panique. C’est précisément la zone de confort du BTC — une incertitude suffisante pour stimuler la demande de refuge, sans atteindre le point de déclenchement d’une crise de liquidité.