#流动性激励与收益 En voyant Jupiter passer d’un programme de rachat de 70 millions de dollars à un mécanisme de récompenses de staking, je me suis posé une question très importante : qu’est-ce qui incite réellement les détenteurs à conserver leurs tokens sur le long terme ?
Un simple rachat et destruction revient à réparer un bateau qui fuit ; si personne ne veut monter à bord, toutes ces réparations sont inutiles. La situation de Jupiter est en fait très typique — avoir dépensé autant d’argent en rachats sans voir de hausse de prix, c’est principalement parce que les détenteurs manquent d’incitations à générer des revenus.
Se tourner vers un mécanisme de récompenses de staking est une idée plus intéressante. Offrir aux détenteurs à long terme des retours concrets, en faisant du temps une forme d’actif, permettrait de bâtir une base de détenteurs réellement stable. Selon le taux d’APY d’environ 25% mentionné dans les discussions communautaires, cette approche est nettement plus attrayante que de se concentrer uniquement sur l’aspect technique.
Mais je tiens à rappeler que, peu importe la conception du mécanisme d’incitation, la question la plus importante est : combien de temps ce mécanisme pourra-t-il durer ? Si les gains proviennent des profits de l’écosystème, la durabilité de celui-ci est-elle assurée ? La recherche effrénée d’un APY élevé est souvent le début du risque.
Une approche prudente consiste d’abord à comprendre le flux de trésorerie réel du projet, puis à décider du pourcentage de staking. Même si l’incitation est attrayante, il faut aussi prévoir une marge pour le risque de position, c’est cela qui garantit la pérennité à long terme.
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#流动性激励与收益 En voyant Jupiter passer d’un programme de rachat de 70 millions de dollars à un mécanisme de récompenses de staking, je me suis posé une question très importante : qu’est-ce qui incite réellement les détenteurs à conserver leurs tokens sur le long terme ?
Un simple rachat et destruction revient à réparer un bateau qui fuit ; si personne ne veut monter à bord, toutes ces réparations sont inutiles. La situation de Jupiter est en fait très typique — avoir dépensé autant d’argent en rachats sans voir de hausse de prix, c’est principalement parce que les détenteurs manquent d’incitations à générer des revenus.
Se tourner vers un mécanisme de récompenses de staking est une idée plus intéressante. Offrir aux détenteurs à long terme des retours concrets, en faisant du temps une forme d’actif, permettrait de bâtir une base de détenteurs réellement stable. Selon le taux d’APY d’environ 25% mentionné dans les discussions communautaires, cette approche est nettement plus attrayante que de se concentrer uniquement sur l’aspect technique.
Mais je tiens à rappeler que, peu importe la conception du mécanisme d’incitation, la question la plus importante est : combien de temps ce mécanisme pourra-t-il durer ? Si les gains proviennent des profits de l’écosystème, la durabilité de celui-ci est-elle assurée ? La recherche effrénée d’un APY élevé est souvent le début du risque.
Une approche prudente consiste d’abord à comprendre le flux de trésorerie réel du projet, puis à décider du pourcentage de staking. Même si l’incitation est attrayante, il faut aussi prévoir une marge pour le risque de position, c’est cela qui garantit la pérennité à long terme.