Les analystes du marché d’IG, dont Farah Mourad et Ye Weiwen, ont dévoilé leur Perspectives Commerciaux 2026 complètes, révélant une divergence convaincante entre les métaux précieux et les secteurs de l’énergie. Selon leur analyse, l’or est positionné pour une stabilité soutenue tout au long de l’année, alimentée par une confluence de conditions macroéconomiques favorables et un soutien structurel du marché. Le rapport d’IG indique que cette trajectoire haussière pour l’or découle de plusieurs facteurs renforçant mutuellement.
L’or prêt à grimper plus haut : prévisions d’IG d’une dynamique haussière alimentée par la demande des banques centrales
Le récit des métaux précieux se concentre sur le potentiel de hausse robuste de l’or, alors que la baisse des rendements réels, la dépense publique élevée et l’achat persistant par les banques centrales se combinent pour soutenir les prix. Les principales banques d’investissement représentées dans l’analyse d’IG prévoient que l’or se négociera dans une fourchette de 4 500 à 4 700 dollars en 2026, avec un potentiel de dépasser le seuil des 5 000 dollars si les vents macroéconomiques contraires s’atténuent. Ce scénario haussier pour l’or reflète l’attrait profond du métal en tant qu’instrument de préservation de la richesse et de couverture de portefeuille dans un environnement économique incertain.
Phase de reprise de l’argent : d’une hausse de 120% aux prochaines zones cibles
Après une avancée extraordinaire de 120% en 2025, l’argent est passé à une phase de découverte des prix. La perspective d’IG met en évidence des contraintes d’offre persistantes — maintenant dans leur cinquième année consécutive — couplées à une demande industrielle en accélération comme principaux catalyseurs. Les analystes projettent que l’argent pourrait franchir la barre de $65 , avec des indicateurs techniques suggérant des mouvements potentiels vers $72 ou même 88 $. Le déséquilibre entre l’offre et la demande sous-tend cette perspective constructive à moyen terme pour le métal.
Les marchés de l’énergie confrontés à des vents contraires structurels face à une surabondance d’offre
Le complexe énergétique présente une image contrastée par rapport aux métaux précieux. Le pétrole brut subit une pression croissante alors que la croissance de la production dépasse largement la consommation, créant un excédent structurel d’offre. Les prévisions énergétiques d’IG pour 2026 estiment que le Brent brut s’établira en moyenne à 62,23 $ et le WTI à $59 par baril. Plus pessimiste, JPMorgan Chase avertit que si les déséquilibres d’offre s’intensifient, le Brent pourrait se détériorer vers la fourchette de $30 , soulignant les risques à la baisse pour le secteur de l’énergie.
La divergence mise en évidence dans la perspective d’IG souligne une bifurcation critique du marché : les métaux précieux bénéficient de vents favorables macroéconomiques profonds et d’une demande structurelle à long terme, tandis que l’énergie fait face à une pression descendante persistante, le risque géopolitique ne fournissant qu’un soutien limité au plancher des prix jusqu’en 2026.
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Les perspectives d'IG pour 2026 indiquent un potentiel de forte hausse de l'or alors que les marchés des matières premières divergent
Les analystes du marché d’IG, dont Farah Mourad et Ye Weiwen, ont dévoilé leur Perspectives Commerciaux 2026 complètes, révélant une divergence convaincante entre les métaux précieux et les secteurs de l’énergie. Selon leur analyse, l’or est positionné pour une stabilité soutenue tout au long de l’année, alimentée par une confluence de conditions macroéconomiques favorables et un soutien structurel du marché. Le rapport d’IG indique que cette trajectoire haussière pour l’or découle de plusieurs facteurs renforçant mutuellement.
L’or prêt à grimper plus haut : prévisions d’IG d’une dynamique haussière alimentée par la demande des banques centrales
Le récit des métaux précieux se concentre sur le potentiel de hausse robuste de l’or, alors que la baisse des rendements réels, la dépense publique élevée et l’achat persistant par les banques centrales se combinent pour soutenir les prix. Les principales banques d’investissement représentées dans l’analyse d’IG prévoient que l’or se négociera dans une fourchette de 4 500 à 4 700 dollars en 2026, avec un potentiel de dépasser le seuil des 5 000 dollars si les vents macroéconomiques contraires s’atténuent. Ce scénario haussier pour l’or reflète l’attrait profond du métal en tant qu’instrument de préservation de la richesse et de couverture de portefeuille dans un environnement économique incertain.
Phase de reprise de l’argent : d’une hausse de 120% aux prochaines zones cibles
Après une avancée extraordinaire de 120% en 2025, l’argent est passé à une phase de découverte des prix. La perspective d’IG met en évidence des contraintes d’offre persistantes — maintenant dans leur cinquième année consécutive — couplées à une demande industrielle en accélération comme principaux catalyseurs. Les analystes projettent que l’argent pourrait franchir la barre de $65 , avec des indicateurs techniques suggérant des mouvements potentiels vers $72 ou même 88 $. Le déséquilibre entre l’offre et la demande sous-tend cette perspective constructive à moyen terme pour le métal.
Les marchés de l’énergie confrontés à des vents contraires structurels face à une surabondance d’offre
Le complexe énergétique présente une image contrastée par rapport aux métaux précieux. Le pétrole brut subit une pression croissante alors que la croissance de la production dépasse largement la consommation, créant un excédent structurel d’offre. Les prévisions énergétiques d’IG pour 2026 estiment que le Brent brut s’établira en moyenne à 62,23 $ et le WTI à $59 par baril. Plus pessimiste, JPMorgan Chase avertit que si les déséquilibres d’offre s’intensifient, le Brent pourrait se détériorer vers la fourchette de $30 , soulignant les risques à la baisse pour le secteur de l’énergie.
La divergence mise en évidence dans la perspective d’IG souligne une bifurcation critique du marché : les métaux précieux bénéficient de vents favorables macroéconomiques profonds et d’une demande structurelle à long terme, tandis que l’énergie fait face à une pression descendante persistante, le risque géopolitique ne fournissant qu’un soutien limité au plancher des prix jusqu’en 2026.