Qu'est-ce que la lutte contre le blanchiment d'argent : le gouvernement indien renforce la réglementation des cryptomonnaies, nouvelle étape dans la lutte contre le blanchiment d'argent
Les autorités de régulation financière indiennes renforcent considérablement la réglementation des cryptomonnaies pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Selon un rapport de PANews du 12 janvier, l’Unité de renseignement financier (FIU) de l’Inde a annoncé de nouvelles réglementations révolutionnaires pour les plateformes de trading. Ces mesures concrétisent la lutte contre la criminalité financière, en fournissant un contexte essentiel pour comprendre ce qu’est le blanchiment d’argent.
Prévention du blanchiment par une vérification d’identité stricte
Le cœur de ces nouvelles réglementations repose sur un renforcement significatif de l’authentification des utilisateurs. Les exchanges sont désormais tenus d’exiger des selfies clignotants pour la vérification de l’authenticité et des signes vitaux. Par ailleurs, l’enregistrement précis de la géolocalisation, de l’heure de la prise de vue et de l’adresse IP devient obligatoire. Ces mesures font partie d’un système de vérification d’identité à plusieurs couches, destiné à lutter contre le blanchiment d’argent.
De plus, les utilisateurs doivent soumettre les documents suivants : numéro de compte permanent (PAN), passeport, permis de conduire, carte Aadhaar, carte d’électeur, numéro de téléphone mobile, adresse e-mail, entre autres moyens d’identification. Ces informations sont authentifiées via un mot de passe à usage unique (OTP), et la propriété du compte bancaire est vérifiée par un « mode de confirmation de petits flux ».
Mesures renforcées et interdictions pour les plateformes
Les nouvelles réglementations imposent également des restrictions strictes aux opérateurs de plateformes. La prise en charge des ICO est interdite, tout comme l’utilisation d’outils d’évasion de traçage tels que les mixers de coins. Ces pratiques étant souvent associées au blanchiment d’argent, ces mesures visent à éradiquer ces activités.
Par ailleurs, les clients à haut risque, ceux liés aux paradis fiscaux, ceux relevant de zones sous la juridiction du Groupe d’action financière (GAFI), ainsi que les organisations à but non lucratif, seront soumis à un processus de diligence renforcée tous les six mois. Cela permet d’établir un système de surveillance continue.
Obligation d’enregistrement, de déclaration et de conservation des données
Toutes les plateformes de trading doivent s’enregistrer auprès de l’Unité de renseignement financier (FIU). Elles ont également l’obligation de signaler toute transaction suspecte, et les données des utilisateurs doivent être conservées pendant au moins 5 ans. Ces mesures facilitent le suivi et la vérification des activités de blanchiment par les autorités.
Selon les autorités indiennes, les schémas tels que les ICO manquent de fondements économiques solides et présentent des risques accrus de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Le renforcement de ces réglementations constitue une stratégie globale pour comprendre et contrer ces activités, et aura sans aucun doute un impact majeur sur l’industrie des actifs numériques.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Qu'est-ce que la lutte contre le blanchiment d'argent : le gouvernement indien renforce la réglementation des cryptomonnaies, nouvelle étape dans la lutte contre le blanchiment d'argent
Les autorités de régulation financière indiennes renforcent considérablement la réglementation des cryptomonnaies pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Selon un rapport de PANews du 12 janvier, l’Unité de renseignement financier (FIU) de l’Inde a annoncé de nouvelles réglementations révolutionnaires pour les plateformes de trading. Ces mesures concrétisent la lutte contre la criminalité financière, en fournissant un contexte essentiel pour comprendre ce qu’est le blanchiment d’argent.
Prévention du blanchiment par une vérification d’identité stricte
Le cœur de ces nouvelles réglementations repose sur un renforcement significatif de l’authentification des utilisateurs. Les exchanges sont désormais tenus d’exiger des selfies clignotants pour la vérification de l’authenticité et des signes vitaux. Par ailleurs, l’enregistrement précis de la géolocalisation, de l’heure de la prise de vue et de l’adresse IP devient obligatoire. Ces mesures font partie d’un système de vérification d’identité à plusieurs couches, destiné à lutter contre le blanchiment d’argent.
De plus, les utilisateurs doivent soumettre les documents suivants : numéro de compte permanent (PAN), passeport, permis de conduire, carte Aadhaar, carte d’électeur, numéro de téléphone mobile, adresse e-mail, entre autres moyens d’identification. Ces informations sont authentifiées via un mot de passe à usage unique (OTP), et la propriété du compte bancaire est vérifiée par un « mode de confirmation de petits flux ».
Mesures renforcées et interdictions pour les plateformes
Les nouvelles réglementations imposent également des restrictions strictes aux opérateurs de plateformes. La prise en charge des ICO est interdite, tout comme l’utilisation d’outils d’évasion de traçage tels que les mixers de coins. Ces pratiques étant souvent associées au blanchiment d’argent, ces mesures visent à éradiquer ces activités.
Par ailleurs, les clients à haut risque, ceux liés aux paradis fiscaux, ceux relevant de zones sous la juridiction du Groupe d’action financière (GAFI), ainsi que les organisations à but non lucratif, seront soumis à un processus de diligence renforcée tous les six mois. Cela permet d’établir un système de surveillance continue.
Obligation d’enregistrement, de déclaration et de conservation des données
Toutes les plateformes de trading doivent s’enregistrer auprès de l’Unité de renseignement financier (FIU). Elles ont également l’obligation de signaler toute transaction suspecte, et les données des utilisateurs doivent être conservées pendant au moins 5 ans. Ces mesures facilitent le suivi et la vérification des activités de blanchiment par les autorités.
Selon les autorités indiennes, les schémas tels que les ICO manquent de fondements économiques solides et présentent des risques accrus de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Le renforcement de ces réglementations constitue une stratégie globale pour comprendre et contrer ces activités, et aura sans aucun doute un impact majeur sur l’industrie des actifs numériques.