L’économiste et sceptique de longue date du cryptomonnaie Peter Schiff a récemment souligné un phénomène marquant du marché sur la plateforme X. Alors que le Bitcoin a rencontré des vents contraires en 2025, en diminuant de 4 % malgré une activité d’achat institutionnel significative de la part d’entreprises comme MicroStrategy (MSTR), les métaux précieux ont fait preuve d’une résilience et d’une croissance remarquables. Ce contraste marqué est devenu un point central dans les discussions sur la performance des classes d’actifs et la dynamique du marché.
Disparité de performance en 2025 : Les chiffres racontent l’histoire
Les données révèlent un récit convaincant. Tout au long de 2025, l’or et l’argent ont bondi respectivement de 60 % et 95 %, réalisant ces gains sans le niveau de fanfare institutionnelle et d’achats d’entreprises qui ont accompagné les efforts du Bitcoin. Peter Schiff souligne cette distinction comme étant cruciale pour comprendre les tendances plus larges du marché. Alors que les enthousiastes du Bitcoin pointaient du doigt les accumulations stratégiques de MSTR et d’autres initiatives de constitution de réserves comme catalyseurs de croissance, les principales classes d’actifs traditionnellement considérées comme des refuges ont discrètement surpassé les attentes. Cet écart de performance a positionné les métaux précieux comme les meilleurs performeurs durant une période où l’on s’attendait à ce que la cryptomonnaie profite de l’adoption institutionnelle.
Pourquoi le Bitcoin est à la traîne alors que les métaux précieux prospèrent
La divergence entre la sous-performance du Bitcoin et la hausse des prix de l’or et de l’argent reflète des changements plus profonds dans le sentiment des investisseurs et les considérations macroéconomiques. Peter Schiff attribue cette divergence en partie à des différences fondamentales dans la perception de ces actifs — l’or et l’argent servant de couvertures contre l’inflation éprouvées et d’instruments de réserve de valeur, tandis que le Bitcoin continue de naviguer dans des questions concernant son utilité et son environnement réglementaire. L’absence d’initiatives organisées d’achat par des entreprises pour les métaux précieux rend leurs gains particulièrement remarquables, suggérant une demande organique driven par le marché.
Perspectives de Peter Schiff : La divergence pourrait continuer
En regardant au-delà de 2025, Peter Schiff a suggéré que cette tendance divergente est susceptible de perdurer en 2026 et potentiellement au-delà. Son analyse met en avant des facteurs structurels qui pourraient continuer à favoriser les métaux précieux par rapport aux cryptomonnaies. Alors que les marchés naviguent dans des incertitudes économiques persistantes, les modèles établis en 2025 pourraient servir de modèle pour les décisions d’allocation d’actifs dans l’année à venir, avec des investisseurs institutionnels qui pourraient reconsidérer les profils risque-rendement de diverses classes d’actifs.
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Peter Schiff met en évidence des trajectoires divergentes : les difficultés de Bitcoin face à la montée de l'or et de l'argent
L’économiste et sceptique de longue date du cryptomonnaie Peter Schiff a récemment souligné un phénomène marquant du marché sur la plateforme X. Alors que le Bitcoin a rencontré des vents contraires en 2025, en diminuant de 4 % malgré une activité d’achat institutionnel significative de la part d’entreprises comme MicroStrategy (MSTR), les métaux précieux ont fait preuve d’une résilience et d’une croissance remarquables. Ce contraste marqué est devenu un point central dans les discussions sur la performance des classes d’actifs et la dynamique du marché.
Disparité de performance en 2025 : Les chiffres racontent l’histoire
Les données révèlent un récit convaincant. Tout au long de 2025, l’or et l’argent ont bondi respectivement de 60 % et 95 %, réalisant ces gains sans le niveau de fanfare institutionnelle et d’achats d’entreprises qui ont accompagné les efforts du Bitcoin. Peter Schiff souligne cette distinction comme étant cruciale pour comprendre les tendances plus larges du marché. Alors que les enthousiastes du Bitcoin pointaient du doigt les accumulations stratégiques de MSTR et d’autres initiatives de constitution de réserves comme catalyseurs de croissance, les principales classes d’actifs traditionnellement considérées comme des refuges ont discrètement surpassé les attentes. Cet écart de performance a positionné les métaux précieux comme les meilleurs performeurs durant une période où l’on s’attendait à ce que la cryptomonnaie profite de l’adoption institutionnelle.
Pourquoi le Bitcoin est à la traîne alors que les métaux précieux prospèrent
La divergence entre la sous-performance du Bitcoin et la hausse des prix de l’or et de l’argent reflète des changements plus profonds dans le sentiment des investisseurs et les considérations macroéconomiques. Peter Schiff attribue cette divergence en partie à des différences fondamentales dans la perception de ces actifs — l’or et l’argent servant de couvertures contre l’inflation éprouvées et d’instruments de réserve de valeur, tandis que le Bitcoin continue de naviguer dans des questions concernant son utilité et son environnement réglementaire. L’absence d’initiatives organisées d’achat par des entreprises pour les métaux précieux rend leurs gains particulièrement remarquables, suggérant une demande organique driven par le marché.
Perspectives de Peter Schiff : La divergence pourrait continuer
En regardant au-delà de 2025, Peter Schiff a suggéré que cette tendance divergente est susceptible de perdurer en 2026 et potentiellement au-delà. Son analyse met en avant des facteurs structurels qui pourraient continuer à favoriser les métaux précieux par rapport aux cryptomonnaies. Alors que les marchés naviguent dans des incertitudes économiques persistantes, les modèles établis en 2025 pourraient servir de modèle pour les décisions d’allocation d’actifs dans l’année à venir, avec des investisseurs institutionnels qui pourraient reconsidérer les profils risque-rendement de diverses classes d’actifs.