Un officiel de la Réserve fédérale, Hammark, a adopté une position ferme contre de nouveaux ajustements monétaires à court terme, suggérant que les taux d’intérêt devraient rester à leur niveau actuel pendant une période prolongée. Après trois réductions successives des taux plus tôt cette année, Hammark a souligné qu’il n’y a pas de cas immédiat pour des modifications supplémentaires des taux, marquant une approche plus prudente parmi les décideurs alors qu’ils naviguent entre des pressions économiques concurrentes.
L’inflation prime sur les préoccupations du marché du travail
La position de Hammark reflète une division plus profonde au sein de la Réserve fédérale concernant les priorités économiques. Alors que certains responsables s’inquiètent d’un affaiblissement potentiel du marché du travail suite aux récentes baisses de taux, Hammark privilégie la nécessité de lutter contre une inflation persistante. Elle croit que maintenir les taux d’intérêt stables offre la meilleure voie à suivre, plutôt que de continuer la trajectoire descendante des mesures politiques récentes. Cette perspective hawkish suggère que le contrôle de l’inflation reste le principal objectif de ses décisions politiques, même si les données sur l’emploi montrent des signes d’assouplissement.
Un futur membre votant façonne le débat actuel sur la politique
Bien que Hammark ne soit pas actuellement membre votant du comité de fixation des taux, son rôle à venir l’année prochaine la positionne comme une voix influente dans les délibérations de la Fed. Lors d’une intervention dans le podcast Take On the Week du Wall Street Journal, elle a exposé son scénario de référence : maintenir les niveaux actuels des taux d’intérêt pendant un certain temps, le printemps étant le moment le plus tôt pour une éventuelle réévaluation. « Jusqu’à ce que nous obtenions des preuves plus claires que l’inflation revient à son niveau cible ou qu’il y ait une faiblesse plus substantielle sur le marché du travail », a expliqué Hammark, aucune modification ne semble justifiée. Ce calendrier suggère que la Fed est peu susceptible de changer de cap avant plusieurs mois, offrant aux participants du marché une certaine certitude quant à la direction de la politique monétaire à court terme.
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Le responsable de la Fed Hammark signale une pause dans les ajustements des taux d'intérêt, prévoit une stabilité jusqu'au printemps
Un officiel de la Réserve fédérale, Hammark, a adopté une position ferme contre de nouveaux ajustements monétaires à court terme, suggérant que les taux d’intérêt devraient rester à leur niveau actuel pendant une période prolongée. Après trois réductions successives des taux plus tôt cette année, Hammark a souligné qu’il n’y a pas de cas immédiat pour des modifications supplémentaires des taux, marquant une approche plus prudente parmi les décideurs alors qu’ils naviguent entre des pressions économiques concurrentes.
L’inflation prime sur les préoccupations du marché du travail
La position de Hammark reflète une division plus profonde au sein de la Réserve fédérale concernant les priorités économiques. Alors que certains responsables s’inquiètent d’un affaiblissement potentiel du marché du travail suite aux récentes baisses de taux, Hammark privilégie la nécessité de lutter contre une inflation persistante. Elle croit que maintenir les taux d’intérêt stables offre la meilleure voie à suivre, plutôt que de continuer la trajectoire descendante des mesures politiques récentes. Cette perspective hawkish suggère que le contrôle de l’inflation reste le principal objectif de ses décisions politiques, même si les données sur l’emploi montrent des signes d’assouplissement.
Un futur membre votant façonne le débat actuel sur la politique
Bien que Hammark ne soit pas actuellement membre votant du comité de fixation des taux, son rôle à venir l’année prochaine la positionne comme une voix influente dans les délibérations de la Fed. Lors d’une intervention dans le podcast Take On the Week du Wall Street Journal, elle a exposé son scénario de référence : maintenir les niveaux actuels des taux d’intérêt pendant un certain temps, le printemps étant le moment le plus tôt pour une éventuelle réévaluation. « Jusqu’à ce que nous obtenions des preuves plus claires que l’inflation revient à son niveau cible ou qu’il y ait une faiblesse plus substantielle sur le marché du travail », a expliqué Hammark, aucune modification ne semble justifiée. Ce calendrier suggère que la Fed est peu susceptible de changer de cap avant plusieurs mois, offrant aux participants du marché une certaine certitude quant à la direction de la politique monétaire à court terme.