Le marché des cryptomonnaies a connu une forte volatilité cette semaine, le Bitcoin ayant brièvement dépassé les 90 000 dollars avant de se retourner à la baisse, évoluant actuellement autour de 88 000 dollars. L’attention du marché ne se concentre pas sur la fluctuation intra-journalière, mais sur le règlement épique prévu pour ce vendredi — l’expiration de contrats d’options sur Bitcoin et Ethereum d’une valeur pouvant atteindre 285 milliards de dollars sur la plus grande plateforme de dérivés au monde, Deribit.
Record de 285 milliards de dollars, représentant plus de la moitié des contrats ouverts sur Deribit
Selon Jean-David Pequignot, directeur commercial de Deribit, cette opération de règlement est sans précédent. Le montant des contrats arrivant à échéance de 285 milliards de dollars représente plus de 50 % des 522 milliards de dollars de contrats ouverts sur la plateforme, ce qui implique une pression énorme de repositionnement des positions sur le marché.
Pequignot indique que la fin d’année est souvent synonyme de clôture annuelle, mais que cette année, le marché a connu un changement subtil — passant d’un cycle purement spéculatif à un « supercycle » plus systémique, impulsé par des politiques et des facteurs macroéconomiques. Ce changement influence profondément la logique décisionnelle des acteurs du marché et leurs stratégies de gestion des risques.
Bitcoin en lutte acharnée entre 8.8K et 9K dollars
Actuellement, le Bitcoin oscille violemment dans une fourchette étroite entre 88 000 et 90 000 dollars, ce qui n’est pas une coïncidence. Les participants surveillent de près ce que l’on appelle le « point de douleur maximal » — le prix d’exercice où la valeur du Bitcoin pourrait causer le plus de pertes aux détenteurs d’options à l’approche de l’échéance.
Selon l’analyse de Pequignot, le point de douleur maximal du Bitcoin se situe actuellement à 96 000 dollars. Cependant, le risque de baisse ne doit pas être sous-estimé : les options de vente (puts) avec un prix d’exercice à 85 000 dollars accumulent un volume ouvert de 1,2 milliard de dollars. Si ces positions short sont déclenchées, elles pourraient agir comme un catalyseur accélérant la chute du prix.
Les haussiers ne se sont pas totalement retirés, une stratégie de spread d’options d’achat à moyen terme toujours en place
Il est important de noter que la force haussière n’a pas disparu. On observe encore des stratégies de spread d’options d’achat à moyen terme, avec des positions entre 100 000 et 125 000 dollars, témoignant de la confiance des traders dans une tendance haussière à moyen et long terme. Cependant, le coût de couverture à court terme (options de vente protectrices) a nettement augmenté, ce qui indique une vigilance accrue face à la volatilité récente.
Les traders déplacent leurs positions vers janvier, la gestion des risques s’intensifie
Ce qui retient particulièrement l’attention, c’est la logique opérationnelle des traders : ils ne ferment pas précipitamment leurs positions de protection, mais choisissent plutôt de « repositionner » leurs contrats pour le mois suivant. Concrètement, les fonds se déplacent continuellement des positions de vente (puts) avec échéance en décembre, prix d’exercice entre 85 000 et 70 000 dollars, vers des stratégies de spread de puts avec échéance en janvier, prix d’exercice entre 80 000 et 75 000 dollars.
Ce phénomène reflète une psychologie de marché subtile — les investisseurs ont pris des mesures de protection contre les risques à court terme avant la fin de l’année, tout en restant très vigilants quant à l’évolution du marché début 2026. La grande clôture de 285 milliards de dollars est imminente, mais la conscience des risques s’est déjà étendue à une horizon temporel plus lointain.
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Vendredi, 28,5 milliards de dollars d'options arrivent à expiration ! Le Bitcoin fait face à l'épreuve du jour de règlement super de Deribit
Le marché des cryptomonnaies a connu une forte volatilité cette semaine, le Bitcoin ayant brièvement dépassé les 90 000 dollars avant de se retourner à la baisse, évoluant actuellement autour de 88 000 dollars. L’attention du marché ne se concentre pas sur la fluctuation intra-journalière, mais sur le règlement épique prévu pour ce vendredi — l’expiration de contrats d’options sur Bitcoin et Ethereum d’une valeur pouvant atteindre 285 milliards de dollars sur la plus grande plateforme de dérivés au monde, Deribit.
Record de 285 milliards de dollars, représentant plus de la moitié des contrats ouverts sur Deribit
Selon Jean-David Pequignot, directeur commercial de Deribit, cette opération de règlement est sans précédent. Le montant des contrats arrivant à échéance de 285 milliards de dollars représente plus de 50 % des 522 milliards de dollars de contrats ouverts sur la plateforme, ce qui implique une pression énorme de repositionnement des positions sur le marché.
Pequignot indique que la fin d’année est souvent synonyme de clôture annuelle, mais que cette année, le marché a connu un changement subtil — passant d’un cycle purement spéculatif à un « supercycle » plus systémique, impulsé par des politiques et des facteurs macroéconomiques. Ce changement influence profondément la logique décisionnelle des acteurs du marché et leurs stratégies de gestion des risques.
Bitcoin en lutte acharnée entre 8.8K et 9K dollars
Actuellement, le Bitcoin oscille violemment dans une fourchette étroite entre 88 000 et 90 000 dollars, ce qui n’est pas une coïncidence. Les participants surveillent de près ce que l’on appelle le « point de douleur maximal » — le prix d’exercice où la valeur du Bitcoin pourrait causer le plus de pertes aux détenteurs d’options à l’approche de l’échéance.
Selon l’analyse de Pequignot, le point de douleur maximal du Bitcoin se situe actuellement à 96 000 dollars. Cependant, le risque de baisse ne doit pas être sous-estimé : les options de vente (puts) avec un prix d’exercice à 85 000 dollars accumulent un volume ouvert de 1,2 milliard de dollars. Si ces positions short sont déclenchées, elles pourraient agir comme un catalyseur accélérant la chute du prix.
Les haussiers ne se sont pas totalement retirés, une stratégie de spread d’options d’achat à moyen terme toujours en place
Il est important de noter que la force haussière n’a pas disparu. On observe encore des stratégies de spread d’options d’achat à moyen terme, avec des positions entre 100 000 et 125 000 dollars, témoignant de la confiance des traders dans une tendance haussière à moyen et long terme. Cependant, le coût de couverture à court terme (options de vente protectrices) a nettement augmenté, ce qui indique une vigilance accrue face à la volatilité récente.
Les traders déplacent leurs positions vers janvier, la gestion des risques s’intensifie
Ce qui retient particulièrement l’attention, c’est la logique opérationnelle des traders : ils ne ferment pas précipitamment leurs positions de protection, mais choisissent plutôt de « repositionner » leurs contrats pour le mois suivant. Concrètement, les fonds se déplacent continuellement des positions de vente (puts) avec échéance en décembre, prix d’exercice entre 85 000 et 70 000 dollars, vers des stratégies de spread de puts avec échéance en janvier, prix d’exercice entre 80 000 et 75 000 dollars.
Ce phénomène reflète une psychologie de marché subtile — les investisseurs ont pris des mesures de protection contre les risques à court terme avant la fin de l’année, tout en restant très vigilants quant à l’évolution du marché début 2026. La grande clôture de 285 milliards de dollars est imminente, mais la conscience des risques s’est déjà étendue à une horizon temporel plus lointain.