Une nouvelle tendance émerge dans l’économie mondiale : les investisseurs ultra riches, détenant principalement des actifs cryptographiques, préfèrent ne pas vendre leurs actifs numériques mais obtenir des limites de crédit flexibles via des plateformes de finance décentralisée (DeFi). Selon une étude menée par Henley & Partners en 2025, le nombre de milliardaires en cryptomonnaies dans le monde a augmenté de 40 %, atteignant 241 700. Mais comment ces riches dépensent-ils leur fortune pour soutenir leur style de vie ostentatoire ? Étant donné que les banques traditionnelles n’acceptent généralement pas leurs actifs cryptographiques, ces investisseurs se tournent de plus en plus vers des solutions DeFi.
“La valeur de la maison” désormais dans la crypto : l’évolution de la méthode de financement
Dans le monde traditionnel de l’investissement, les clients fortunés offrent leurs actifs — par exemple, une résidence en Suisse, une villa à Miami et un portefeuille d’actions de grande valeur — aux banques pour obtenir des crédits garantis. Ainsi, ils peuvent obtenir un prêt pour la saison de ski à St. Moritz, disposer de fonds pour participer au Festival de Cannes ou couvrir les coûts de rénovation de leurs yachts de luxe.
Mais la situation est différente pour ceux qui détiennent une grande richesse en cryptomonnaies. Lorsqu’ils trouvent porte close dans les institutions financières traditionnelles, ils se tournent vers des facilitateurs DeFi comme Cometh. Jerome de Tychey, fondateur de Cometh, explique qu’il est simple pour une personne intégrée dans la cryptosphère de déposer des tokens Ethereum (ETH) sur des plateformes de prêt comme Aave pour obtenir des stablecoins, mais que cela reste complexe pour quelqu’un qui ne fait que suivre la croissance de ses investissements cryptographiques.
Prêts garantis en DeFi : rapidité et anonymat vs. volatilité du risque
Les prêts garantis (crédits Lombard) existent aussi bien dans la finance traditionnelle que dans le monde DeFi. La différence réside dans la rapidité et la simplicité. Un prêt DeFi garanti par Bitcoin peut être traité en 30 secondes, alors qu’un crédit Lombard via des actifs traditionnels dans une banque privée peut prendre jusqu’à 7 jours.
Un autre avantage des prêts DeFi est l’anonymat. Alors que les prêts traditionnels nécessitent un contrôle de crédit et des déclarations fiscales, ce n’est pas le cas sur les plateformes DeFi. « La règle, c’est que le code est la loi », explique-t-on, et l’identité du débiteur n’a pas d’importance. Cependant, cette rapidité et cette liberté ont un prix. Les actifs cryptographiques sont exposés au risque de contrepartie et leur valorisation est très volatile. Si le prix du Bitcoin (78,61K$) ou de l’Ethereum (2,43K$) chute soudainement, les contrats intelligents peuvent automatiquement liquider la garantie du débiteur.
Néanmoins, lorsque le système bancaire traditionnel ne reconnaît pas la cryptomonnaie comme un actif de prêt, les solutions DeFi deviennent la seule voie pour les ultra-riches.
MiCA et ISIN : la “financiarisation” traditionnelle de la DeFi
Cometh est l’une des rares entreprises en France à obtenir une licence MiCA (Marchés des Crypto-actifs). Mais la vision de l’entreprise ne s’arrête pas là. Jerome de Tychey explique que des titres traditionnels comme les actions, obligations et dérivés peuvent être tokenisés en utilisant des stratégies DeFi. Par exemple, un investisseur détenant des actions Tesla peut emprunter contre ces actions via des tokens basés sur l’ISIN.
« Nous réalisons cela par le biais de produits de prêt accessibles à toute personne disposant d’un compte commercial », déclare-t-il. « C’est une autre façon de tokeniser ; en fait, une forme de ‘financiarisation’ de la DeFi. »
Ainsi, l’écosystème DeFi intègre peu à peu les instruments financiers traditionnels, permettant aux ultra-riches d’utiliser conjointement leurs portefeuilles cryptographiques et boursiers pour emprunter. Des plateformes comme Aave, Morpho et Uniswap fournissent des liquidités en Bitcoin, Ethereum et stablecoins, façonnant ainsi les architectes de cette nouvelle ère financière.
En fin de compte, les actifs cryptographiques ne sont plus seulement un outil de spéculation ; ils deviennent un moyen réel pour les investisseurs milliardaires de financer leur mode de vie.
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Comment les investisseurs milliardaires financent-ils leur vie avec Bitcoin et DeFi
Une nouvelle tendance émerge dans l’économie mondiale : les investisseurs ultra riches, détenant principalement des actifs cryptographiques, préfèrent ne pas vendre leurs actifs numériques mais obtenir des limites de crédit flexibles via des plateformes de finance décentralisée (DeFi). Selon une étude menée par Henley & Partners en 2025, le nombre de milliardaires en cryptomonnaies dans le monde a augmenté de 40 %, atteignant 241 700. Mais comment ces riches dépensent-ils leur fortune pour soutenir leur style de vie ostentatoire ? Étant donné que les banques traditionnelles n’acceptent généralement pas leurs actifs cryptographiques, ces investisseurs se tournent de plus en plus vers des solutions DeFi.
“La valeur de la maison” désormais dans la crypto : l’évolution de la méthode de financement
Dans le monde traditionnel de l’investissement, les clients fortunés offrent leurs actifs — par exemple, une résidence en Suisse, une villa à Miami et un portefeuille d’actions de grande valeur — aux banques pour obtenir des crédits garantis. Ainsi, ils peuvent obtenir un prêt pour la saison de ski à St. Moritz, disposer de fonds pour participer au Festival de Cannes ou couvrir les coûts de rénovation de leurs yachts de luxe.
Mais la situation est différente pour ceux qui détiennent une grande richesse en cryptomonnaies. Lorsqu’ils trouvent porte close dans les institutions financières traditionnelles, ils se tournent vers des facilitateurs DeFi comme Cometh. Jerome de Tychey, fondateur de Cometh, explique qu’il est simple pour une personne intégrée dans la cryptosphère de déposer des tokens Ethereum (ETH) sur des plateformes de prêt comme Aave pour obtenir des stablecoins, mais que cela reste complexe pour quelqu’un qui ne fait que suivre la croissance de ses investissements cryptographiques.
Prêts garantis en DeFi : rapidité et anonymat vs. volatilité du risque
Les prêts garantis (crédits Lombard) existent aussi bien dans la finance traditionnelle que dans le monde DeFi. La différence réside dans la rapidité et la simplicité. Un prêt DeFi garanti par Bitcoin peut être traité en 30 secondes, alors qu’un crédit Lombard via des actifs traditionnels dans une banque privée peut prendre jusqu’à 7 jours.
Un autre avantage des prêts DeFi est l’anonymat. Alors que les prêts traditionnels nécessitent un contrôle de crédit et des déclarations fiscales, ce n’est pas le cas sur les plateformes DeFi. « La règle, c’est que le code est la loi », explique-t-on, et l’identité du débiteur n’a pas d’importance. Cependant, cette rapidité et cette liberté ont un prix. Les actifs cryptographiques sont exposés au risque de contrepartie et leur valorisation est très volatile. Si le prix du Bitcoin (78,61K$) ou de l’Ethereum (2,43K$) chute soudainement, les contrats intelligents peuvent automatiquement liquider la garantie du débiteur.
Néanmoins, lorsque le système bancaire traditionnel ne reconnaît pas la cryptomonnaie comme un actif de prêt, les solutions DeFi deviennent la seule voie pour les ultra-riches.
MiCA et ISIN : la “financiarisation” traditionnelle de la DeFi
Cometh est l’une des rares entreprises en France à obtenir une licence MiCA (Marchés des Crypto-actifs). Mais la vision de l’entreprise ne s’arrête pas là. Jerome de Tychey explique que des titres traditionnels comme les actions, obligations et dérivés peuvent être tokenisés en utilisant des stratégies DeFi. Par exemple, un investisseur détenant des actions Tesla peut emprunter contre ces actions via des tokens basés sur l’ISIN.
« Nous réalisons cela par le biais de produits de prêt accessibles à toute personne disposant d’un compte commercial », déclare-t-il. « C’est une autre façon de tokeniser ; en fait, une forme de ‘financiarisation’ de la DeFi. »
Ainsi, l’écosystème DeFi intègre peu à peu les instruments financiers traditionnels, permettant aux ultra-riches d’utiliser conjointement leurs portefeuilles cryptographiques et boursiers pour emprunter. Des plateformes comme Aave, Morpho et Uniswap fournissent des liquidités en Bitcoin, Ethereum et stablecoins, façonnant ainsi les architectes de cette nouvelle ère financière.
En fin de compte, les actifs cryptographiques ne sont plus seulement un outil de spéculation ; ils deviennent un moyen réel pour les investisseurs milliardaires de financer leur mode de vie.