Les contrats à terme sur le maïs font face à des vents contraires vendredi, avec des contrats du mois proche en baisse de 5 à 5 ½ cents lors de la séance de mi-journée. Le prix au comptant national CmdtyView a reculé de 5 cents pour s’établir à 3,90 1/2 $ par boisseau. Malgré de solides performances à l’exportation — avec des engagements atteignant 57,694 millions de tonnes métriques et représentant 71 % des projections du USDA (un rythme supérieur de 4 points de pourcentage à la moyenne saisonnière de 67 %) — la pression sur les prix persiste alors que les conditions de marché plus larges influencent le sentiment.
La dynamique des ventes à l’exportation dépasse les tendances saisonnières
Les données sur les ventes à l’exportation révèlent une image convaincante : les engagements en maïs sont en hausse de 33 % par rapport à la même période l’année dernière, témoignant d’une demande internationale robuste. Le taux de réalisation de 71 % par rapport aux prévisions du USDA indique qu’environ 21 des 25 objectifs d’exportation projetés sont en bonne voie d’être atteints, ce qui constitue une performance solide selon les standards saisonniers. Cette accélération suggère un intérêt soutenu des acheteurs, mais elle n’a apporté qu’un soutien limité aux prix dans l’environnement actuel.
La force du dollar et les marchés de l’énergie exercent une pression sur les prix
Les forces du marché externe entraînent la baisse. L’indice du dollar s’est renforcé à 0,703 $, rendant le maïs américain moins compétitif sur les marchés mondiaux, tandis que le pétrole brut a fléchi de 94 cents par baril. Ces vents contraires macroéconomiques compensent les signaux positifs provenant des données d’exportation, créant une lutte entre la force fondamentale et la pression de vente technique. La combinaison exerce généralement une pression sur les prix des matières premières alors que les investisseurs réévaluent leurs positions.
La clôture des contrats à terme reflète une faiblesse plus large
Les prix des contrats individuels sont uniformément plus bas sur toute la courbe : le maïs de mars 26 se situe à 4,25 3/4 $ (en baisse de 5 cents), celui de mai 26 à 4,33 3/4 $ (en baisse de 5 ¼ cents), et celui de juillet 26 à 4,40 1/2 $ (en baisse de 5 ¼ cents). Cette faiblesse constante sur plusieurs mois de contrat suggère que la baisse est motivée par des préoccupations macroéconomiques plutôt que par des déséquilibres entre l’offre et la demande dans une période de livraison spécifique. Les traders adoptent une position défensive alors que le maïs se dirige vers février avec des signaux contradictoires entre une forte demande à l’exportation et des dynamiques de marché externes difficiles.
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Les contrats à terme sur le maïs s'affaiblissent alors que les engagements à l'exportation dépassent le rythme saisonnier
Les contrats à terme sur le maïs font face à des vents contraires vendredi, avec des contrats du mois proche en baisse de 5 à 5 ½ cents lors de la séance de mi-journée. Le prix au comptant national CmdtyView a reculé de 5 cents pour s’établir à 3,90 1/2 $ par boisseau. Malgré de solides performances à l’exportation — avec des engagements atteignant 57,694 millions de tonnes métriques et représentant 71 % des projections du USDA (un rythme supérieur de 4 points de pourcentage à la moyenne saisonnière de 67 %) — la pression sur les prix persiste alors que les conditions de marché plus larges influencent le sentiment.
La dynamique des ventes à l’exportation dépasse les tendances saisonnières
Les données sur les ventes à l’exportation révèlent une image convaincante : les engagements en maïs sont en hausse de 33 % par rapport à la même période l’année dernière, témoignant d’une demande internationale robuste. Le taux de réalisation de 71 % par rapport aux prévisions du USDA indique qu’environ 21 des 25 objectifs d’exportation projetés sont en bonne voie d’être atteints, ce qui constitue une performance solide selon les standards saisonniers. Cette accélération suggère un intérêt soutenu des acheteurs, mais elle n’a apporté qu’un soutien limité aux prix dans l’environnement actuel.
La force du dollar et les marchés de l’énergie exercent une pression sur les prix
Les forces du marché externe entraînent la baisse. L’indice du dollar s’est renforcé à 0,703 $, rendant le maïs américain moins compétitif sur les marchés mondiaux, tandis que le pétrole brut a fléchi de 94 cents par baril. Ces vents contraires macroéconomiques compensent les signaux positifs provenant des données d’exportation, créant une lutte entre la force fondamentale et la pression de vente technique. La combinaison exerce généralement une pression sur les prix des matières premières alors que les investisseurs réévaluent leurs positions.
La clôture des contrats à terme reflète une faiblesse plus large
Les prix des contrats individuels sont uniformément plus bas sur toute la courbe : le maïs de mars 26 se situe à 4,25 3/4 $ (en baisse de 5 cents), celui de mai 26 à 4,33 3/4 $ (en baisse de 5 ¼ cents), et celui de juillet 26 à 4,40 1/2 $ (en baisse de 5 ¼ cents). Cette faiblesse constante sur plusieurs mois de contrat suggère que la baisse est motivée par des préoccupations macroéconomiques plutôt que par des déséquilibres entre l’offre et la demande dans une période de livraison spécifique. Les traders adoptent une position défensive alors que le maïs se dirige vers février avec des signaux contradictoires entre une forte demande à l’exportation et des dynamiques de marché externes difficiles.