1er mars 2026, le détroit d’Hormuz est enveloppé de fumée. Il y a seulement 24 heures, le guide suprême iranien Khamenei a été confirmé mort lors d’une attaque conjointe américano-israélienne, ce qui en fait le deuxième chef d’État à subir un « changement de régime » après que le président vénézuélien Maduro ait été enlevé par l’armée américaine le 3 janvier.
En seulement 14 mois de son second mandat, l’arsenal diplomatique de Trump a évolué d’une simple dissuasion par la parole à un mode combiné d’attaques militaires, de strangulation économique et de pillage des ressources. Ce n’est pas une guerre traditionnelle, mais une guerre éclair mondiale ciblant le pétrole et les routes maritimes.
一、Nuit à Caracas : l’expérimentation du « nouveau monroïsme » dans l’hémisphère occidental
● Le 3 janvier 2026 au petit matin, le ciel de Caracas est déchiré par des explosions. Les forces spéciales américaines n’ont pas mené une opération de liquidation classique, mais une « attaque coloniale » du 21e siècle — après avoir pris le contrôle du président Maduro, ils l’ont directement emmené aux États-Unis.
● La suite a révélé les véritables intentions de Washington. Trump a fièrement annoncé dans son discours sur l’état de l’Union que les États-Unis avaient reçu plus de 80 millions de barils de pétrole de ce « nouveau partenaire ». Le ministre de l’Énergie, Chris Wright, a précisé que des compagnies américaines comme Chevron avaient promis d’investir des centaines de millions de dollars pour réparer les installations pétrolières vénézuéliennes, tandis que le président actuel, Delcy Rodriguez, « dépend entièrement du flux de trésorerie du gouvernement américain ».
● Il ne s’agit plus simplement de sanctions, mais d’une gestion directe des ressources nationales. Le ministre de l’Intérieur, Bergum, a même déclaré que la prochaine vague d’investissements américains viserait 60 minerais clés du Venezuela, afin de constituer une « réserve stratégique de minéraux » indépendante des contribuables. Bien que Caracas maintienne une autonomie apparente, son économie est désormais fermement verrouillée dans le coffre-fort de Washington.
二、大马士革变局:从“被孤立者”到“被投资者”
● Pendant que les forces américaines agissaient à Caracas, la Syrie vivait une transformation plus discrète mais tout aussi profonde. En juin 2025, Trump a signé un décret annulant complètement les sanctions contre la Syrie et suspendant la Loi Caesar, rapidement suivie par l’Union européenne.
● Ce n’est pas motivé par des considérations humanitaires. Selon un rapport de recherche du Parlement britannique, la liste des exigences américaines pour le nouveau leadership syrien révèle clairement leurs objectifs géopolitiques : rejoindre l’Accord d’Abraham, expulser les terroristes étrangers, aider les États-Unis à empêcher la résurgence de l’État islamique. La Syrie est ainsi passée du statut de « pays isolé » à celui de « pays investi », devenant un pion clé dans la stratégie américaine de décomposition de l’arc de résistance iranien.
● Les États-Unis ont même commencé à faire pression sur la Cour suprême pour mettre fin au statut de protection temporaire d’environ 6 000 Syriens, sous prétexte que le régime d’Assad est tombé et que les Syriens « devraient rentrer chez eux ». Cette opération, combinant levée des sanctions et expulsion des réfugiés, illustre la froideur des transactions.
三、Le « marteau de minuit » de Téhéran : l’attaque la plus meurtrière en 40 ans
● Si le Venezuela représente le pillage des ressources, la Syrie un jeu d’échange extérieur, alors l’Iran incarne une confrontation militaire totale.
● Le 28 février 2026, Israël et les États-Unis ont lancé conjointement l’« Opération Rugissement du Lion ». Ce n’est pas une simple répétition du « Marteau de minuit » de juin 2025 — cette fois, l’objectif est de détruire complètement le système de commandement iranien. Selon China Radio International, l’attaque a causé la mort de plus de 200 Iraniens, dont 150 enfants dans une école primaire.
● Plus symbolique encore, le guide suprême iranien Khamenei a été tué lors de cette attaque. Le Premier ministre israélien Netanyahu a déclaré que « de plus en plus de signes indiquent qu’il n’est plus en vie », tandis que Trump a directement annoncé sa « mort ». En réponse, l’Iran a annoncé la fermeture du détroit d’Hormuz — le passage de 20 % du pétrole mondial. Les prix du pétrole ont immédiatement augmenté, et la chaîne d’approvisionnement mondiale subit une nouvelle secousse.
四、“Trumpisme transactionnel” : pourquoi ces trois pays ?
De Caracas, Damas et Téhéran, ces trois fronts semblent dispersés, mais suivent en réalité une logique commune : faible coût, haute rentabilité, guerre courte.
● Selon des experts de l’Institut chinois des affaires internationales, la diplomatie de Trump lors de son second mandat se caractérise par une « retenue sélective » — prudence envers la Chine et la Russie, mais actions agressives contre l’Iran, le Venezuela et d’autres cibles à faible coût pour montrer leur puissance. Ces trois pays remplissent précisément trois conditions : détenir des ressources énergétiques ou minérales cruciales pour les États-Unis ; occuper une position géostratégique clé (routes pétrolières) ; présenter des contradictions ou faiblesses internes exploitables.
● Trump a présenté cela dans son discours sur l’état de l’Union comme une réussite pacifique, mais en réalité, les États-Unis transforment à une vitesse sans précédent leur présence militaire en contrats commerciaux. Comme l’affirme un expert cité par Phoenix News : « La gestion du Venezuela a renforcé la confiance de Trump — il a découvert qu’il pouvait menacer d’autres pays à sa guise à travers la machine étatique. »
五、De « président anti-guerre » à « PDG de la guerre » : effondrement et reconstruction de l’image
● La comparaison des chiffres est frappante. Selon les statistiques, en moins d’un an de son second mandat, Trump a ordonné plus de 600 frappes militaires dans 7 pays, égalant le nombre d’attaques aériennes d’Obama sur huit ans. Trump, qui avait promis d’éviter des guerres inutiles, accepte aujourd’hui avec enthousiasme le prix Nobel de la paix offert par l’opposition vénézuélienne.
● Ce changement s’explique par une redéfinition du pouvoir présidentiel. Il voit la Maison Blanche comme un siège d’entreprise, la politique étrangère comme une opération de fusion-acquisition. Le secrétaire d’État, Rubeo, a déclaré qu’il menait des « négociations de très haut niveau » avec Cuba, et Trump a même évoqué une « prise amicale de Cuba ». Qui sera la prochaine cible ? Les experts pointent vers cette île des Caraïbes, qui possède également des ressources et une position stratégique que les États-Unis recherchent.
六、La nouvelle loi de la jungle : combien de temps l’ordre international peut-il tenir ?
● Les actions de Trump redéfinissent les limites de l’interaction internationale. Le secrétaire général de l’ONU, Guterres, a condamné d’urgence l’escalade des conflits, Macron a averti que cela menaçait la paix mondiale, et Erdogan a exprimé sa « profonde tristesse ».
● Mais ces condamnations ne peuvent empêcher la fermeture du détroit d’Hormuz ni faire revenir les enfants morts à la vie. L’impact plus profond est que les États-Unis normalisent le « changement de régime » — si une grande puissance peut arrêter un président étranger ou attaquer son guide suprême à volonté, alors l’ordre international basé sur la souveraineté, établi après la Seconde Guerre mondiale, recule au 19e siècle, dans la « jungle law ».
● Selon un article de Xinhua, le gouvernement Trump ne se voit plus comme un fournisseur de biens publics mondiaux, mais comme un outil de mécanismes multilatéraux. Quand les créateurs des règles commencent à les piétiner, les autres nations n’ont que deux options : se soumettre à la puissance ou accélérer leur armement.
● Le pétrole vénézuélien continue d’être acheminé vers les raffineries américaines, les contrats de reconstruction syrienne sont divisés par les pays du Golfe, et des bombes tombent encore sur le ciel iranien. Cette guerre éclair à travers trois continents n’a jamais eu pour seul but la « démocratie » ou la « lutte contre le terrorisme », mais le contrôle des ressources et la domination des routes maritimes. Trump, dans son discours de 108 minutes et ses nombreuses attaques nocturnes, dit au monde : dans cette nouvelle ère, il n’y a pas de spectateurs, seulement des stations-service.
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Le « 三国杀 » de Trump : pourquoi le Venezuela, la Syrie et l'Iran ont-ils été successivement « purgés » ?
1er mars 2026, le détroit d’Hormuz est enveloppé de fumée. Il y a seulement 24 heures, le guide suprême iranien Khamenei a été confirmé mort lors d’une attaque conjointe américano-israélienne, ce qui en fait le deuxième chef d’État à subir un « changement de régime » après que le président vénézuélien Maduro ait été enlevé par l’armée américaine le 3 janvier.
En seulement 14 mois de son second mandat, l’arsenal diplomatique de Trump a évolué d’une simple dissuasion par la parole à un mode combiné d’attaques militaires, de strangulation économique et de pillage des ressources. Ce n’est pas une guerre traditionnelle, mais une guerre éclair mondiale ciblant le pétrole et les routes maritimes.
一、Nuit à Caracas : l’expérimentation du « nouveau monroïsme » dans l’hémisphère occidental
● Le 3 janvier 2026 au petit matin, le ciel de Caracas est déchiré par des explosions. Les forces spéciales américaines n’ont pas mené une opération de liquidation classique, mais une « attaque coloniale » du 21e siècle — après avoir pris le contrôle du président Maduro, ils l’ont directement emmené aux États-Unis.
● La suite a révélé les véritables intentions de Washington. Trump a fièrement annoncé dans son discours sur l’état de l’Union que les États-Unis avaient reçu plus de 80 millions de barils de pétrole de ce « nouveau partenaire ». Le ministre de l’Énergie, Chris Wright, a précisé que des compagnies américaines comme Chevron avaient promis d’investir des centaines de millions de dollars pour réparer les installations pétrolières vénézuéliennes, tandis que le président actuel, Delcy Rodriguez, « dépend entièrement du flux de trésorerie du gouvernement américain ».
● Il ne s’agit plus simplement de sanctions, mais d’une gestion directe des ressources nationales. Le ministre de l’Intérieur, Bergum, a même déclaré que la prochaine vague d’investissements américains viserait 60 minerais clés du Venezuela, afin de constituer une « réserve stratégique de minéraux » indépendante des contribuables. Bien que Caracas maintienne une autonomie apparente, son économie est désormais fermement verrouillée dans le coffre-fort de Washington.
二、大马士革变局:从“被孤立者”到“被投资者”
● Pendant que les forces américaines agissaient à Caracas, la Syrie vivait une transformation plus discrète mais tout aussi profonde. En juin 2025, Trump a signé un décret annulant complètement les sanctions contre la Syrie et suspendant la Loi Caesar, rapidement suivie par l’Union européenne.
● Ce n’est pas motivé par des considérations humanitaires. Selon un rapport de recherche du Parlement britannique, la liste des exigences américaines pour le nouveau leadership syrien révèle clairement leurs objectifs géopolitiques : rejoindre l’Accord d’Abraham, expulser les terroristes étrangers, aider les États-Unis à empêcher la résurgence de l’État islamique. La Syrie est ainsi passée du statut de « pays isolé » à celui de « pays investi », devenant un pion clé dans la stratégie américaine de décomposition de l’arc de résistance iranien.
● Les États-Unis ont même commencé à faire pression sur la Cour suprême pour mettre fin au statut de protection temporaire d’environ 6 000 Syriens, sous prétexte que le régime d’Assad est tombé et que les Syriens « devraient rentrer chez eux ». Cette opération, combinant levée des sanctions et expulsion des réfugiés, illustre la froideur des transactions.
三、Le « marteau de minuit » de Téhéran : l’attaque la plus meurtrière en 40 ans
● Si le Venezuela représente le pillage des ressources, la Syrie un jeu d’échange extérieur, alors l’Iran incarne une confrontation militaire totale.
● Le 28 février 2026, Israël et les États-Unis ont lancé conjointement l’« Opération Rugissement du Lion ». Ce n’est pas une simple répétition du « Marteau de minuit » de juin 2025 — cette fois, l’objectif est de détruire complètement le système de commandement iranien. Selon China Radio International, l’attaque a causé la mort de plus de 200 Iraniens, dont 150 enfants dans une école primaire.
● Plus symbolique encore, le guide suprême iranien Khamenei a été tué lors de cette attaque. Le Premier ministre israélien Netanyahu a déclaré que « de plus en plus de signes indiquent qu’il n’est plus en vie », tandis que Trump a directement annoncé sa « mort ». En réponse, l’Iran a annoncé la fermeture du détroit d’Hormuz — le passage de 20 % du pétrole mondial. Les prix du pétrole ont immédiatement augmenté, et la chaîne d’approvisionnement mondiale subit une nouvelle secousse.
四、“Trumpisme transactionnel” : pourquoi ces trois pays ?
De Caracas, Damas et Téhéran, ces trois fronts semblent dispersés, mais suivent en réalité une logique commune : faible coût, haute rentabilité, guerre courte.
● Selon des experts de l’Institut chinois des affaires internationales, la diplomatie de Trump lors de son second mandat se caractérise par une « retenue sélective » — prudence envers la Chine et la Russie, mais actions agressives contre l’Iran, le Venezuela et d’autres cibles à faible coût pour montrer leur puissance. Ces trois pays remplissent précisément trois conditions : détenir des ressources énergétiques ou minérales cruciales pour les États-Unis ; occuper une position géostratégique clé (routes pétrolières) ; présenter des contradictions ou faiblesses internes exploitables.
● Trump a présenté cela dans son discours sur l’état de l’Union comme une réussite pacifique, mais en réalité, les États-Unis transforment à une vitesse sans précédent leur présence militaire en contrats commerciaux. Comme l’affirme un expert cité par Phoenix News : « La gestion du Venezuela a renforcé la confiance de Trump — il a découvert qu’il pouvait menacer d’autres pays à sa guise à travers la machine étatique. »
五、De « président anti-guerre » à « PDG de la guerre » : effondrement et reconstruction de l’image
● La comparaison des chiffres est frappante. Selon les statistiques, en moins d’un an de son second mandat, Trump a ordonné plus de 600 frappes militaires dans 7 pays, égalant le nombre d’attaques aériennes d’Obama sur huit ans. Trump, qui avait promis d’éviter des guerres inutiles, accepte aujourd’hui avec enthousiasme le prix Nobel de la paix offert par l’opposition vénézuélienne.
● Ce changement s’explique par une redéfinition du pouvoir présidentiel. Il voit la Maison Blanche comme un siège d’entreprise, la politique étrangère comme une opération de fusion-acquisition. Le secrétaire d’État, Rubeo, a déclaré qu’il menait des « négociations de très haut niveau » avec Cuba, et Trump a même évoqué une « prise amicale de Cuba ». Qui sera la prochaine cible ? Les experts pointent vers cette île des Caraïbes, qui possède également des ressources et une position stratégique que les États-Unis recherchent.
六、La nouvelle loi de la jungle : combien de temps l’ordre international peut-il tenir ?
● Les actions de Trump redéfinissent les limites de l’interaction internationale. Le secrétaire général de l’ONU, Guterres, a condamné d’urgence l’escalade des conflits, Macron a averti que cela menaçait la paix mondiale, et Erdogan a exprimé sa « profonde tristesse ».
● Mais ces condamnations ne peuvent empêcher la fermeture du détroit d’Hormuz ni faire revenir les enfants morts à la vie. L’impact plus profond est que les États-Unis normalisent le « changement de régime » — si une grande puissance peut arrêter un président étranger ou attaquer son guide suprême à volonté, alors l’ordre international basé sur la souveraineté, établi après la Seconde Guerre mondiale, recule au 19e siècle, dans la « jungle law ».
● Selon un article de Xinhua, le gouvernement Trump ne se voit plus comme un fournisseur de biens publics mondiaux, mais comme un outil de mécanismes multilatéraux. Quand les créateurs des règles commencent à les piétiner, les autres nations n’ont que deux options : se soumettre à la puissance ou accélérer leur armement.
● Le pétrole vénézuélien continue d’être acheminé vers les raffineries américaines, les contrats de reconstruction syrienne sont divisés par les pays du Golfe, et des bombes tombent encore sur le ciel iranien. Cette guerre éclair à travers trois continents n’a jamais eu pour seul but la « démocratie » ou la « lutte contre le terrorisme », mais le contrôle des ressources et la domination des routes maritimes. Trump, dans son discours de 108 minutes et ses nombreuses attaques nocturnes, dit au monde : dans cette nouvelle ère, il n’y a pas de spectateurs, seulement des stations-service.