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Réflexions après la réunion de Jackson Hole : la logique des transactions de dépréciation monétaire a-t-elle vraiment changé ?
Les marchés des métaux précieux ont récemment connu une correction à court terme choquante — l’or a chuté d’environ 10 %, l’argent de près de 27 %. Cette chute brutale a suscité des doutes sur la fin de la tendance de dépréciation monétaire, basée sur les attentes prolongées d’assouplissement de la Fed. Cependant, une analyse approfondie révèle que ces fluctuations à court terme masquent une vérité plus importante : sous l’impulsion des signaux politiques issus de la réunion de Jackson Hole, la logique fondamentale de la dépréciation monétaire demeure inchangée, et cette tendance a encore un long chemin devant elle.
Comment la réunion de Jackson Hole a-t-elle enflammé la tendance de dépréciation monétaire ?
La réunion de Jackson Hole d’août 2025 marque un tournant. Lors de cette rencontre, le président de la Fed, Powell, a fait un choix crucial : privilégier la stabilité du marché du travail plutôt que la lutte contre l’inflation. Ce changement de priorité politique est très clair — la Fed prévoit de reprendre la baisse des taux, malgré une inflation encore élevée.
Ce décision repose sur des considérations concrètes. Sous la pression de la dette publique massive et des enjeux politiques, la Fed a été contrainte de recentrer sa politique. Après une baisse de 100 points de base en 2024 (dont une réduction controversée de 50 points avant les élections), la Fed est restée immobile début 2025, mais la pression politique n’a jamais cessé. Le discours dovish lors de la réunion de Jackson Hole reflète en réalité un choix stratégique — par une politique monétaire relativement accommodante, la Fed dilue indirectement le pouvoir d’achat du dollar, soulageant ainsi le fardeau de la dette énorme.
Une fois cette anticipation formée, elle a rapidement enflammé le marché. Les métaux précieux, en tant que couverture directe contre la dépréciation monétaire, ont commencé à s’envoler. C’est là la logique centrale de la « tendance de dépréciation monétaire » : dans un contexte d’attentes prolongées d’assouplissement de la Fed, détenir de l’or et de l’argent physique constitue une couverture contre la possible dévaluation de la monnaie fiduciaire.
La chute à court terme peut-elle remettre en question cette logique ?
La correction récente a été effectivement impressionnante. L’or a reculé de ses sommets, l’argent a chuté de près de 27 %. Cette correction a alimenté des spéculations : un changement de cap de la Fed aurait-il modifié la tendance ?
La réponse est : non. La preuve clé réside dans la réaction du marché lui-même. Après l’annonce de la nomination de Kevin Warsh comme candidat à la présidence de la Fed, quelle a été la réaction réelle du marché ? La courbe des contrats à terme et le rendement des obligations d’État montrent clairement que le marché anticipe davantage de baisses de taux. Cela signifie que, même si la direction politique change, la tendance d’assouplissement reste intacte.
En regardant l’ampleur de la correction, on peut aussi en tirer des conclusions. La chute d’environ 10 % de l’or ne ramène son prix qu’à celui de mi-janvier, et la baisse de près de 27 % de l’argent ne revient qu’aux niveaux de début janvier. Cela indique qu’après une correction aussi forte, les prix des métaux précieux restent bien supérieurs à ceux d’avant la réunion de Jackson Hole. Une correction technique à court terme ne peut en aucun cas inverser la tendance haussière à moyen et long terme.
Pressions politiques et crise de la dette : pourquoi la tendance d’assouplissement est-elle difficile à inverser ?
La clé pour comprendre cette logique réside dans la reconnaissance que le dilemme actuel de la Fed est structurel, et non cyclique.
Premièrement, la dette publique américaine est à un niveau record et ne cesse d’augmenter. C’est une réalité incontournable. Ce niveau élevé de dette pousse les rendements des obligations à long terme, ce qui intensifie la pression politique sur la Fed — celle-ci doit agir pour contrôler ces rendements.
Deuxièmement, les facteurs politiques deviennent de plus en plus déterminants dans la direction de la politique. Que ce soit Powell, Warsh ou un autre candidat, il sera difficile d’échapper totalement à la pression politique. En réalité, Warsh doit éviter de se heurter à Trump comme Powell l’a fait. Pour cela, la seule solution est de réduire suffisamment les taux et d’accélérer la politique avant les élections intermédiaires.
Cela signifie que la « tendance de dépréciation monétaire » repose fondamentalement sur des attentes d’assouplissement qui sont enracinées dans des facteurs structurels difficiles à changer. Les fluctuations à court terme des signaux politiques ne peuvent modifier cette logique de fond.
Les attentes réelles du marché : pourquoi les métaux précieux continueront-ils à monter ?
Les anticipations formées après la réunion de Jackson Hole sont solides, car le marché a une compréhension relativement claire de la direction à long terme de la politique de la Fed. Il ne s’agit pas d’un optimisme passager, mais d’une analyse rationnelle basée sur la pression de la dette, la réalité politique et les choix politiques.
Le rendement des obligations américaines à 2 ans illustre parfaitement cette dynamique. Même si la nomination de Warsh a provoqué une correction, la tendance à la baisse des rendements s’est maintenue. Cela reflète la conviction du marché : peu importe qui dirige la Fed, la logique de baisse des taux ne changera pas.
Ainsi, malgré la forte chute récente des métaux précieux, le marché prévoit une reprise rapide, comme après la correction d’octobre dernier, et une poursuite de la hausse. Cette correction n’est qu’un épisode à court terme dans le développement de la tendance de dépréciation monétaire, dont la logique fondamentale reste intacte.
Conclusion : la nouvelle normalité après la réunion de Jackson Hole
Depuis la réunion de Jackson Hole, le marché a traversé plusieurs phases : signalisation, hausse des prix, correction à court terme. Mais peu importe les fluctuations à court terme, une réalité plus profonde se dessine : dans le contexte de la crise de la dette et de la politique, l’assouplissement prolongé est devenu une tendance structurelle, et non une simple politique passagère. Les métaux précieux, en tant que principaux bénéficiaires de cette tendance, maintiennent leur logique de hausse à long terme.
Ceux qui voient dans cette chute une fin de la tendance de dépréciation monétaire font probablement preuve d’un excès de simplification. La réalité plus probable est que cette correction n’est qu’une opportunité d’achat, et que la prochaine vague de hausse pourrait être imminente.