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Pourquoi de nombreuses grandes entreprises accordent-elles de l'importance au diplôme initial ?
Petit patron, mémorise d'abord cette phrase qui fait mal : parce que à leurs yeux, le diplôme initial vérifie votre "intelligence et votre pedigree", tandis que les diplômes ultérieurs ne vérifient que votre "effort et votre attitude".
Je sais que c'est dégoûtant et politiquement incorrect, mais continue à lire et tu comprendras comment ces gens malins réfléchissent.
Premièrement, le gaokao (examen national d'entrée à l'université) est le seul "rapport de vérification du QI" auquel ils font confiance.
Penses-tu que le gaokao teste les connaissances ?
Non ! Pour les grandes entreprises, le gaokao teste les "performances maximales de sortie d'usine" de votre "produit".
C'est un rapport d'approbation nationale, uniforme, pratiquement impossible à tricher, s'étalant sur trois ans - un "rapport de test de stress extrême".
Ceux qui entrent dans les meilleures universités de premier cycle prouvent que votre "produit" à 18 ans satisfait au moins trois critères rigoureux :
La "monnaie forte" de l'intelligence : peu importe votre spécialisation, vous maîtrisez toutes ces matières sans rapport - mathématiques, sciences et disciplines littéraires - dans le délai imparti, et vous réussissez mieux que plusieurs millions d'autres.
Cela prouve que votre "CPU" a une fréquence élevée, une grande mémoire et une bonne compatibilité.
Une "impitoyabilité absolue" : impitoyable envers qui ? Envers vous-même !
De 15 à 18 ans, pendant les années où vous mourez d'envie de jouer, vous vous imposez à rester assis, vous bataillant avec des dizaines de milliers de points de connaissance.
Cette autodiscipline contraire à la nature humaine est la qualité fondamentale des grands accomplissements.
Une "stabilité psychologique" : plus le pont unique "un examen décide de votre destin" est étroit, plus la pression est forte. Vous maintenez votre calme face aux attentes de votre famille, à la pression des professeurs et à la compétition des camarades, et vous performez normalement.
Cette résistance au stress sera utile pour atteindre les KPI et naviguer dans les jeux politiques de bureau.
Lequel de ces trois éléments n'est pas une qualité précieuse ? Et le plus important, c'est que ce "rapport de vérification" est gratuit !
Les RH n'ont pas besoin de vous faire passer des tests de personnalité ou des tests de QI élaborés - un coup d'œil au diplôme et c'est réglé.
Deuxièmement, les études supérieures ?
C'est une "correction rétrospective" avec une valeur différente.
Je ne dis pas que les études supérieures ne sont pas impressionnantes. Ceux qui entrent dans les meilleures universités pour les études supérieures sont aussi des gens redoutables.
Mais aux yeux de ces vieux routiers des RH, voici comment on compte :
Les parcours sont différents : le gaokao, c'est des millions de personnes sur un pont unique, tandis que les études supérieures, vous pouvez choisir votre parcours.
Vous pouvez choisir une école relativement facile, changer de spécialité avec moins de concurrence, ou même faire une deuxième ou troisième tentative.
Son "contingence" et son "unicité" ne sont pas aussi fortes.
Les objectifs sont différents : beaucoup de gens font des études supérieures simplement pour "laver" la "tache" de leur diplôme initial.
Les RH connaissent bien cette motivation. C'est comme un vêtement qui a un défaut en sortie d'usine - vous mettez ensuite un joli patch.
Les RH apprécieront votre travail de retouche, mais leur cœur se souviendra toujours de ce défaut.
Les cercles sont différents : c'est le point critique.
Pendant les quatre années cruciales où se forment votre vision du monde, vos valeurs et votre réseau social - où les avez-vous passées ?
Vos camarades de licence ont probablement défini votre "point de départ social" et votre "méthode de pensée".
Les RH supposent par défaut qu'une personne qui a passé quatre ans dans un cercle d'élite et une qui a passé quatre ans dans un cercle ordinaire n'ont pas les mêmes perspectives, ressources et "stratégies" de résolution de problèmes.
Une analogie plus crue : le diplôme initial, c'est les fondations d'une maison.
Vos fondations sont au standard d'une maison auto-construite dans un village, et vous avez ensuite poursuivi vos études supérieures pour décorer les murs extérieurs comme un hôtel cinq étoiles.
C'est luxueux, mais un ingénieur expérimenté (un vieux RH) frapperait et saurait immédiatement que votre capacité portante et votre résistance aux tremblements de terre ne sont pas les mêmes que pour ceux dont les fondations ont été construites aux normes d'un gratte-ciel.
Troisièmement, c'est la "politique de bureau" la plus réelle :
Trouver des gens du même type, réduire les risques. Dans les grandes entreprises, quand un chef de département recrute, en plus de faire du travail, il y a un besoin caché : recruter une "personne de confiance".
Un manager de Tsinghua qui recrute un subordonné de Tsinghua réduit naturellement les coûts de communication.
Ils ont les mêmes blagues, des modes de pensée similaires, et connaissent même le même professeur.
La confiance dans ces "personnes de confiance" ne peut être donnée par aucun CV.
C'est une "culture de cercle" et une "authentification de pedigree" implicites.
De plus, recruter quelqu'un avec un excellent diplôme initial, même s'il fait mal son travail plus tard, le manager peut expliquer au patron : "J'ai recruté quelqu'un de l'Université XX, en théorie, pas de problème !"
Il n'a aucune responsabilité. Mais s'il a bravé les oppositions pour recruter quelqu'un avec un diplôme initial ordinaire et que cette personne cause des problèmes.
Que va dire le patron ?
"Pourquoi as-tu insisté pour le recruter ? Regarde, ça a mal tourné ! Tu manques de jugement !"
Le manager doit porter ce blâme toute sa vie.
Dis-moi, à ta place, tu prendrais ce risque ?
Donc, en fin de compte, ce n'est pas que votre capacité n'est pas importante.
C'est que votre "diplôme initial" a déjà complété pour la grande entreprise une évaluation complète de votre "capacité d'apprentissage, autodiscipline et résistance au stress", et fournit une assurance de "reconnaissance de couche sociale" et "risque de recrutement".
Ce monde est aussi simple et ennuyeux.
Il ne se souciera pas de la logique, il ne se souciera que des probabilités.
Avant que vous ne couvriez ce label avec vos exploits des dix ou vingt prochaines années, c'est la marque la plus brillante sur vous, ou plutôt, la brûlure la plus profonde.