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Le prix du pétrole franchit 110 dollars, escalade majeure du conflit iranien, les analystes avertissent que cela pourrait se prolonger jusqu'en mai !
Israël a complètement brisé les frontières établies dans la région avec le bombardement du champ gazier de South Pars en Iran, et la gravité ainsi que la durée de ce conflit au Moyen-Orient dépassent toutes les prévisions du marché.
Après une attaque sans précédent contre les installations du champ gazier de South Pars, les prix du pétrole ont immédiatement bondi, le prix de référence international Brent oscillant jeudi autour de 108 dollars le baril. Torbjorn Soltvedt, analyste en chef pour le Moyen-Orient chez Verisk Maplecroft, a clairement indiqué dans un rapport mercredi que cette attaque “renforce notre jugement selon lequel le conflit pourrait durer jusqu’en mai, et il n’y a actuellement aucune voie évidente vers une désescalade”.
La situation se complexifie davantage : Selon l’Agence de presse Xinhua, le 19, la Garde révolutionnaire islamique d’Iran a publié un communiqué déclarant avoir lancé la 63e vague d’opérations “Real Commitment-4”, en “brûlant” des installations pétrolières liées aux États-Unis en représailles. Le communiqué affirme que la guerre entre l’Iran, les États-Unis et Israël est entrée dans une “nouvelle phase”. Le ministre saoudien des Affaires étrangères a ensuite lancé un avertissement ferme, conservant le droit de “prendre des mesures militaires si nécessaire”. Par ailleurs, l’Iran continue de bloquer le détroit d’Hormuz, ce qui entrave une part importante du transit mondial de pétrole brut, augmentant soudainement la pression sur l’offre du marché.
Trump a publié tard mercredi sur Truth Social en déclarant que l’armée israélienne n’attaquerait pas à nouveau le champ gazier de South Pars, “sauf si l’Iran décide insensément d’attaquer le Qatar”. Cette déclaration laisse entendre que les États-Unis étaient informés et approuvaient cette opération à l’avance. Selon le journaliste Barak Ravid d’Axios, l’action a été menée avec la coordination et l’approbation de l’administration Trump.
Escalade du conflit : la riposte iranienne touche plusieurs infrastructures énergétiques
Les actions de représailles de l’Iran sont étendues. Daniel Schneiderman, directeur du programme de politique mondiale de l’Université de Pennsylvanie à Washington, a indiqué à Axios que les cibles de Téhéran comprenaient “la perle de la couronne du Qatar” — la ville industrielle de Ras Laffan, la plus grande installation d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde. De plus, des infrastructures énergétiques en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis ont également été attaquées.
Après la première série de tirs de missiles iraniens, des responsables qataris ont rapidement contacté des responsables américains, y compris l’envoyé spécial de la Maison Blanche, Steve Witkoff. Le ministre saoudien des Affaires étrangères a quant à lui averti fermement en conservant le droit de recourir à des actions militaires. La Maison Blanche et le Département de la Défense n’ont pas encore commenté cette situation.
Le dilemme du Golfe : capacités de combat iraniennes toujours redoutables
Bien que l’action militaire conjointe des États-Unis et d’Israël ait considérablement affaibli la capacité iranienne de lancer des missiles balistiques et des drones, les analystes mettent en garde contre un optimisme excessif. Schneiderman souligne que c’est aussi l’une des principales raisons pour lesquelles les prix du pétrole n’ont pas encore augmenté de façon significative.
Cependant, il met en garde : “Les lanceurs Shāhid sont très mobiles, ce qui rend leur ciblage précis difficile. Je pense qu’Israël et les États-Unis continueront à s’efforcer de détruire chaque lanceur et dépôt de munitions individuellement pendant un certain temps.” Il ajoute que l’Iran déploie également certains missiles sur des camions mobiles, ce qui complique leur élimination ciblée : “La mobilité des plateformes de lancement ne pose pas de problème en termes d’opération.”
Schneiderman conclut : “Il est plus difficile pour l’Iran de prendre ces mesures qu’au début du conflit, mais ils ont toujours la capacité de faire peser une pression significative sur le détroit d’Hormuz.”
Propagation des risques : le Golfe et la voie rouge en danger majeur
Les analystes craignent surtout que le conflit ne s’étende davantage à des infrastructures clés qui n’ont pas encore été touchées. Soltvedt avertit dans son rapport que les frappes israéliennes sur South Pars “pourraient déclencher des attaques contre des installations encore intactes”.
Il souligne particulièrement que “le plus grand danger” réside dans une attaque contre les oléoducs est-ouest en Arabie saoudite ou les installations d’exportation en mer Rouge — ces infrastructures, avec le port de Fouchéir en Émirats arabes unis, constituent actuellement les seules voies de transport alternatives importantes pour le pétrole brut mondial en dehors du détroit d’Hormuz. Si ces installations sont endommagées, le marché mondial de l’énergie pourrait faire face à des chocs d’approvisionnement bien pires que ceux d’aujourd’hui.
Plusieurs analystes restent prudents quant à une désescalade du conflit. Soltvedt indique clairement que, en l’absence de voies de sortie évidentes, la probabilité que le conflit se prolonge jusqu’en mai est la plus élevée. Schneiderman admet qu’“il est difficile de prévoir le moment d’une désescalade”, mais estime qu’“actuellement, l’Iran n’a pas d’incitation à réduire ses actions”.
Avertissements et clauses de non-responsabilité