L’ingénierie inverse de Claude Code révèle qu’Anthropic n’a pas divulgué la plateforme PaaS « Antspace » : construite par Baku, auto-hébergée, un cycle complet en cours de formation

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Création du résumé en cours

Selon les informations de CoinWorld, d’après la surveillance de 1M AI News, le fondateur d’ArcBox Labs, AprilNEA, a publié un article d’analyse technique. En exécutant des outils Linux standard tels que strace et go tool objdump dans une session Web Claude Code, il a décomposé l’architecture interne de l’environnement d’exécution de Claude Code, révélant une plateforme interne non divulguée d’Anthropic appelée « Antspace ». L’analyse inversée montre que Claude Code Web fonctionne dans une micro-machine virtuelle Firecracker, avec une configuration de 4 vCPU, 16 Go de RAM et 252 Go de disque. Le processus PID 1 est un init personnalisé, avec une arborescence de processus très simple. Le binaire principal dans le conteneur /usr/local/bin/environment-runner est un exécutable Go de 27 Mo, non dépouillé de ses symboles de débogage, conservant la structure de package et les noms de fonctions issus du dépôt privé d’Anthropic github.com/anthropics/anthropic/api-go. Dans le dossier tunnel/actions/deploy/, deux clients de déploiement ont été identifiés : le connu VercelClient et un nouveau, jamais vu auparavant, AntspaceClient. Ce dernier implémente un protocole de déploiement en trois phases complet (création du déploiement → téléchargement du build tar.gz → push de l’état en flux NDJSON), avec un préfixe de version « staging- ». Une recherche globale sur « Antspace » ne donne aucune trace sur le site officiel d’Anthropic, dans leurs blogs, GitHub ou pages de recrutement. Il a également été révélé un nom de code interne, Baku, qui correspond à l’outil de création d’applications web claude.ai, basé sur Vite + React + TypeScript, offrant automatiquement six outils Supabase MCP (création de bases à la demande, gestion des migrations, déploiement de fonctions Edge, etc.), avec pour cible de déploiement par défaut Antspace plutôt que Vercel. Le code supporte aussi un environnement BYOC (Bring Your Own Cloud), permettant aux entreprises d’exécuter environment-runner sur leur propre infrastructure, orchestré via l’API d’Anthropic. L’auteur estime que cette architecture constitue une boucle fermée d’intégration verticale, du modèle à l’exécution et à l’hébergement, en concurrence avec Vercel / Netlify, Replit et Supabase.

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