Quelques réflexions :


Il est nécessaire de distinguer le bien dans l’action, le bien dans le ressenti et le bien dans la structure.
Le bien dans l’action et le bien dans le ressenti ne peuvent pas être confirmés comme étant le bien, car le plaisir associé à l’action et au ressenti peut aussi se manifester sous la forme d’une complaisance ou d’une manipulation, ce qui n’est absolument pas une condition suffisante pour prouver le bien. Toute action concrète peut être remise en question comme non-bien dans un cadre relationnel plus large.
Ainsi, le jugement du bien dans les paroles et les actes est unidirectionnel : nous pouvons repérer des signaux de déviation du bien et des structures à partir des sensations liées aux paroles et aux actes, mais nous ne pouvons pas confirmer la réalisation du bien à partir de ces sensations.
Par conséquent, la condition nécessaire au bien n’est pas le ressenti ou le comportement vertueux, mais l’absence de nuisance et de domination dans la structure. Que ce soit par la tristesse émotionnelle ou par la séparation comportementale, tant qu’une relation n’évolue pas vers la domination, la manipulation ou la nuisance, mais favorise plutôt la liberté et la croissance de la vie, nous avons raison de dire que cette relation réalise le bien.
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