! [Persistance choquante Le groupe Huione reste actif malgré la fermeture et la proposition d’interdiction du FinCEN](https ://img.gateio.im/social/moments-a9774062b98e749f6e25c449f4c94043 « Persistance choquante : le groupe Huione reste actif malgré la fermeture et la proposition d’interdiction du FinCEN")In dans le monde en constante évolution des crypto-monnaies et de l’activité en ligne, les nouvelles circulent souvent rapidement. Mais que se passe-t-il lorsqu’une entité déclare sa fermeture, mais continue d’opérer en coulisse ? Un rapport récent met en lumière un tel cas, impliquant le Huione Group basé au Cambodge, une plate-forme connue pour opérer dans les coins les plus sombres d’Internet.
Le Groupe Huione a été identifié comme un acteur significatif, particulièrement associé aux activités du darknet. Opérant depuis le Cambodge, cette entité a acquis une notoriété pour avoir facilité diverses transactions en ligne, souvent en dehors de la portée des systèmes financiers traditionnels. Son lien avec des activités illicites l’a placé sous l’œil attentif des organismes de réglementation internationaux et des entreprises d’analyse blockchain.
La plateforme a récemment fait la une des journaux lorsqu’elle a apparemment annoncé son intention de fermer. Cependant, la réalité, comme le révèle les données on-chain, semble être tout à fait différente, soulevant des questions sur l’efficacité des déclarations publiques par rapport à l’état opérationnel réel.
Avant l’annonce de l’arrêt, une pression significative s’accumulait sur le Huione Group. Un développement clé a eu lieu le 1er mai lorsque le Financial Crimes Enforcement Network du Trésor américain (FinCEN) a pris une mesure décisive.
FinCEN a proposé d’interdire complètement le Groupe Huione du système financier américain. L’allégation grave derrière cette interdiction proposée était que le Groupe Huione facilitait le blanchiment de cryptomonnaie, en particulier pour le tristement célèbre Groupe Lazarus.
Voici un aperçu rapide des actions réglementaires et de leur contexte :
Ces actions étaient clairement destinées à perturber les opérations du Huione Group et à couper son accès à l’infrastructure financière mondiale, en particulier en ce qui concerne les flux de cryptomonnaie liés à des entités comme le Lazarus Group.
Malgré l’annonce de fermeture publique du 13 mai et la perte de canaux de communication suite à l’interdiction de Telegram, la société d’analyse blockchain Chainalysis a présenté des preuves convaincantes que le Huione Group reste opérationnel.
Selon un rapport récent de Chainalysis, cité par Cointelegraph, la plateforme continue de traiter activement des transactions. L’ampleur de ces transactions est significative, s’élevant apparemment à des milliards de dollars.
Que nous dit cela ? Les conclusions de Chainalysis indiquent une opération résiliente. Même avec des annonces publiques de fermeture et des perturbations de leurs méthodes de communication habituelles, la fonction principale du marché darknet semble largement inchangée. Cela met en évidence les défis auxquels les régulateurs font face pour vraiment démanteler de telles entités, car couper simplement les éléments visibles du public ou faire des annonces peut ne pas impacter l’infrastructure sous-jacente et les flux opérationnels, en particulier lorsqu’il s’agit de groupes sophistiqués potentiellement liés à des acteurs étatiques comme le Groupe Lazarus.
L’affaire du Groupe Huione souligne les défis persistants dans la lutte contre les activités illicites exploitant les cryptomonnaies. Bien que la blockchain offre une transparence grâce à des registres immuables, les techniques d’obscurcissement, les mélangeurs et les transactions en couches rendent la traçabilité des fonds complexe.
Les entités opérant en tant que marché darknet prospèrent grâce à l’anonymat et utilisent souvent des méthodes sophistiquées pour échapper à la détection et à la perturbation. Le fait que Huione Group puisse continuer à traiter des milliards malgré les actions réglementaires et les annonces publiques montre :
Ce scénario renforce le rôle crucial joué par des entreprises d’intelligence blockchain comme Chainalysis. Leur capacité à analyser les données on-chain fournit des informations essentielles sur le flux réel des fonds et l’état opérationnel des entités, contournant les déclarations publiques et identifiant les risques en cours.
L’activité continue du Groupe Huione, en particulier ses liens présumés avec le Groupe Lazarus et le blanchiment de crypto-monnaies, sert de rappel saisissant des risques associés au financement illicite dans l’espace des cryptomonnaies. Pour les utilisateurs, les entreprises et les régulateurs, cela signifie :
La situation autour du Groupe Huione est un exemple convaincant de la façon dont des entités opérant dans l’ombre peuvent faire preuve d’une résilience surprenante face aux pressions officielles et aux déclarations publiques. Malgré l’annonce d’une fermeture et l’affrontement de mesures réglementaires de la part d’organismes tels que le FinCEN et l’interdiction de plateformes de services comme Telegram, l’opération de base, comme l’a révélé Chainalysis, continue de faciliter des milliards de transactions. Cela met en évidence la bataille complexe et en cours pour freiner les activités financières illicites dans l’espace des actifs numériques, soulignant la nécessité de capacités de traçage avancées et d’efforts réglementaires persistants pour contrer les acteurs sophistiqués comme le groupe Lazarus et démanteler les opérations persistantes du marché du darknet.
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