Les tensions diplomatiques entre la Corée et le Japon resurgissent suite à la déclaration controversée du ministre japonais des Affaires étrangères, Toshimitsu Motegi, concernant la possession de Dokdo. Cet incident met en lumière la longue lutte entre les deux pays pour cette île stratégique, symbole du différend territorial en Asie de l’Est.
La déclaration de Motegi suscite une forte réaction à Séoul
Début février, Toshimitsu Motegi a déclaré lors d’un discours sur la politique étrangère au parlement que Dokdo (appelée Takeshima par Tokyo) faisait partie du territoire japonais. Cette déclaration a immédiatement provoqué une réaction ferme du ministère sud-coréen des Affaires étrangères, qui a considéré cette revendication comme une violation de la souveraineté nationale.
Séoul a rapidement présenté une protestation diplomatique, exigeant que le Japon retire cette déclaration qu’il juge infondée. Selon un rapport de Jin10, le gouvernement sud-coréen insiste sur le fait que Dokdo fait intrinsèquement partie de son territoire national et ne peut être remis en question.
La position de la Corée du Sud : Dokdo nous appartient
Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a souligné dans sa déclaration que la répétition par le Japon de ses affirmations concernant Dokdo non seulement contredit les faits historiques, mais nuit également aux efforts pour construire une relation bilatérale saine et tournée vers l’avenir. Séoul considère l’attitude de Tokyo comme contre-productive pour renforcer la confiance mutuelle entre les deux pays.
L’engagement de Séoul à répondre aux provocations japonaises
Séoul a réaffirmé son engagement à répondre fermement à toute provocation ou revendication territoriale formulée par le Japon concernant Dokdo. La réaction de la Corée du Sud reflète une sensibilité accrue à la question de la souveraineté territoriale, qui demeure l’un des principaux points de friction dans la relation bilatérale depuis plusieurs décennies.
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Le Japon invité à retirer ses revendications sur Dokdo, la Corée du Sud répond fermement
Les tensions diplomatiques entre la Corée et le Japon resurgissent suite à la déclaration controversée du ministre japonais des Affaires étrangères, Toshimitsu Motegi, concernant la possession de Dokdo. Cet incident met en lumière la longue lutte entre les deux pays pour cette île stratégique, symbole du différend territorial en Asie de l’Est.
La déclaration de Motegi suscite une forte réaction à Séoul
Début février, Toshimitsu Motegi a déclaré lors d’un discours sur la politique étrangère au parlement que Dokdo (appelée Takeshima par Tokyo) faisait partie du territoire japonais. Cette déclaration a immédiatement provoqué une réaction ferme du ministère sud-coréen des Affaires étrangères, qui a considéré cette revendication comme une violation de la souveraineté nationale.
Séoul a rapidement présenté une protestation diplomatique, exigeant que le Japon retire cette déclaration qu’il juge infondée. Selon un rapport de Jin10, le gouvernement sud-coréen insiste sur le fait que Dokdo fait intrinsèquement partie de son territoire national et ne peut être remis en question.
La position de la Corée du Sud : Dokdo nous appartient
Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a souligné dans sa déclaration que la répétition par le Japon de ses affirmations concernant Dokdo non seulement contredit les faits historiques, mais nuit également aux efforts pour construire une relation bilatérale saine et tournée vers l’avenir. Séoul considère l’attitude de Tokyo comme contre-productive pour renforcer la confiance mutuelle entre les deux pays.
L’engagement de Séoul à répondre aux provocations japonaises
Séoul a réaffirmé son engagement à répondre fermement à toute provocation ou revendication territoriale formulée par le Japon concernant Dokdo. La réaction de la Corée du Sud reflète une sensibilité accrue à la question de la souveraineté territoriale, qui demeure l’un des principaux points de friction dans la relation bilatérale depuis plusieurs décennies.