L’Université de Bologne a proposé dans une nouvelle thèse académique que l’on devrait utiliser IOTA pour rénover le processus législatif avec l’aide d’une structure basée sur la blockchain. Arianna Arruzzoli l’a déjà fait en créant un modèle à trois couches qui espère mettre en œuvre la séparation des pouvoirs en utilisant la technologie plutôt que des promesses. Le projet s’intitule Conception et mise en œuvre d’une architecture multi-niveaux dans la séparation des pouvoirs dans le processus législatif.
Ce système comprend une chaîne privée par institution, une couche partagée pour la coordination inter-chambres, et une chaîne publique pour les lois finalisées. Chaque action est enregistrée et ne peut pas être effacée. Aucun acteur unique ne contrôle l’ensemble du système, ce qui réduit la dépendance à la confiance institutionnelle.
#IOTA rend cela possible : un Parlement qui ne pourra jamais mentir à l’histoire. 🔥
À l’Université de Bologne @Unibo, une nouvelle thèse vient de montrer comment IOTA peut être utilisé pour repenser la façon dont les lois sont faites, de l’intérieur, en utilisant la blockchain pour faire respecter la séparation des pouvoirs par architecture, et non…
— Salima (@Salimasbegum) 12 janvier 2026
La base technique utilise des contrats intelligents écrits en Move, IOTA Identity pour la vérification décentralisée, et une structuration légale alignée avec Akoma Ntoso. Ces outils permettent au modèle de fonctionner dans des paramètres légaux réels tout en offrant rentabilité et évolutivité. Le projet a été testé avec succès et n’est pas seulement conceptuel.
Comme l’a rapporté CNF, la mission plus large d’IOTA a évolué vers une adoption pratique. Le fondateur Dominik Schiener a récemment déclaré qu’IOTA ne dépend pas des memecoins ou d’incitations à court terme, mais d’une infrastructure à l’échelle de l’entreprise et de solutions axées sur la conformité.
L’orientation d’IOTA vers l’adoption en 2026
Ces derniers mois, IOTA s’est positionnée comme un fournisseur d’infrastructures de confiance dans les secteurs public et privé. Pendant cette période, IOTA a collaboré avec des partenaires basés en Corée pour soutenir une infrastructure commerciale sans papier. Bien que la Corée ait modernisé la plupart de ses systèmes nationaux, les activités transfrontalières continuent de dépendre du papier et de couches de confiance manuelles. C’est ce que IOTA et son partenaire TWIN souhaitent adresser via une architecture ouverte et décentralisée.
Comme le décrit CNF, la Fondation IOTA a conclu 2025 en renouvelant sa mission de fournir une technologie qui pourra s’étendre à travers les industries. Les principales annonces ont été le pilote de tokenisation dans le monde réel et le soutien à long terme à l’identité décentralisée. Lors de son allocution de fin d’année, Schiener a déclaré qu’IOTA était désormais mieux positionnée que jamais pour étendre l’adoption et collaborer avec les institutions.
Par ailleurs, IOTA Identity devient progressivement un pilier principal de la gamme de produits du réseau. Selon les rapports, il a depuis été testé dans divers pilotes institutionnels et est maintenant utilisé dans le cadre de la thèse de Bologne. Cette consolidation académique démontre l’orientation du protocole par des cas d’application concrets de gouvernance et de conformité.
Cependant, malgré les avancées de l’équipe, l’action d’IOTA n’a pas reflété cet optimisme. Au cours des 30 derniers jours et 7 derniers jours, le prix d’IOTA a chuté de 3,16 % et 15 %, respectivement, le prix oscillant entre des niveaux de résistance et de support de $0,11 et $0,07. Au moment de la rédaction, les ours contrôlaient toujours le marché, le prix d’IOTA étant à $0,09593, en baisse de 3,53 % par rapport au sommet de 24 heures.