La panique sur les marchés mondiaux à risque a de nouveau déclenché une vague de baisse ce matin, l’or ayant brièvement chuté à 5 110 dollars, et le Bitcoin étant encore plus touché avec une plongée à 81 000 dollars.
(Contexte : Désespoir ! Le Bitcoin tombe sous 84 000, Ethereum franchit 2 700, l’or chute brutalement puis rebondit, mais la liquidité cryptographique reste faible)
(Informations complémentaires : Le vice-président iranien avertit : « Pas d’initiation de guerre, mais en cas d’agression, réponse ferme » ! Le Bitcoin chute sous 86 000 dollars, Ethereum passe sous 2 800 dollars)
Hier soir (29), l’Iran a envoyé un signal fort de préparation à la guerre, dans un contexte de tensions géopolitiques accrues au Moyen-Orient, provoquant une forte volatilité sur les marchés financiers mondiaux, avec une chute généralisée des métaux précieux, des actions américaines et des cryptomonnaies.
L’or au comptant a plongé sous 5 150 dollars l’once, perdant le seuil de 5 150 dollars, après une rebond dans les heures précédentes, mais a de nouveau touché un plus bas à 5 110 dollars peu avant 8h, sans toutefois franchir le plus bas d’hier soir. Cela signifie-t-il que la tendance de retournement à court terme est en place ? La suite reste à observer.
Prix de l’or au comptant
L’argent a également suivi la chute de l’or, atteignant un plus bas à 108 dollars l’once, avec une baisse de plus de 6 % en trois heures.
Prix de l’argent au comptant
Le marché des cryptomonnaies a connu une chute encore plus profonde, le Bitcoin ayant brièvement rebondi à 84 000 dollars ce matin avant de chuter à nouveau, avec un plus bas à 81 000 dollars. Avant la clôture, une légère reprise l’a ramené à 82 000 dollars. Si la stabilité n’est pas retrouvée, le prochain support pourrait être le niveau à 7 chiffres du BTC.
Selon les données de Coinglass, au cours des 24 dernières heures, 270 022 personnes ont été liquidées dans le monde, pour un total de 1,68 milliard de dollars.
Le vice-président iranien, Ali Aréf, a déclaré hier soir que depuis l’arrivée au pouvoir de son gouvernement, l’Iran maintenait constamment un état de préparation à la guerre. Il a souligné que l’Iran ne cherchait pas à déclencher une guerre, mais qu’en cas d’agression, il se défendrait fermement et veillerait à ce que le conflit ne soit pas contrôlé par l’ennemi.
Aréf a indiqué que, bien que l’Iran prône le dialogue et la rationalité, une fois le conflit déclenché, ses résultats ne seront plus sous contrôle de l’adversaire. Lorsqu’il a évoqué les négociations, il a clairement affirmé que l’Iran était prêt à dialoguer, mais à condition que des garanties « réelles et fiables » soient assurées.
Le même jour, l’Iran a annoncé qu’il organisera des exercices militaires du 1er au 2 février dans le détroit d’Hormuz, comprenant des tirs réels. Bien que l’on ne connaisse pas encore la taille exacte ni les détails de l’exercice, cette initiative pourrait affecter le trafic maritime international et le transport d’énergie.
Une série d’actions militaires intensifie le risque de conflit régional, maintenant les marchés à risque dans un état d’incertitude élevé.
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