Comparaison de la réglementation des stablecoins à Hong Kong et à Singapour (Février 2026)
🔥Hong Kong (HKMA) et Singapour (MAS) sont deux des centres les plus avancés en Asie dans la régulation de l'écosystème des stablecoins. Cependant, leurs approches, priorités et certains détails critiques présentent des différences significatives.
🔥L'approche de Hong Kong est plus stricte, plus protectrice et plus centrée sur les banques. Avec un rachat en 1 jour ouvrable, sans intérêts, des exigences de capital élevées et une licence, elle vise à protéger les utilisateurs particuliers et à minimiser le risque systémique. Par conséquent, au départ, le nombre de licences sera très limité, et les grands acteurs (banques, grandes fintechs) devraient dominer. Singapour, en revanche, adopte un modèle plus flexible et axé sur l'étiquette. Le titre "stablecoin régulé par la MAS" agit comme un certificat de qualité ; tout le monde peut émettre un SCS sans licence (mais sans étiquette). Une période de rachat de 5 jours ouvrables et une pression opérationnelle légèrement moindre offrent aux émetteurs une certaine marge de manœuvre.
🔥 Hong Kong → Les stablecoins fiables, institutionnels et axés sur le pont HKD sont attendus (en particulier avec le potentiel de faire le pont avec la Chine continentale).
Singapour → Dispose de l'avantage d'une gamme plus large d'utilisations (paiements transfrontaliers, dépôts tokenisés, trésorerie d'entreprise) et d'une maturité plus précoce de l'écosystème. Bien que les deux régimes soient alignés sur des principes fondamentaux tels que la réserve à 100 %, la garde déconnectée et l'audit indépendant, Singapour se distingue par sa rapidité, sa facilité d'accès et sa flexibilité opérationnelle ; Hong Kong se distingue par la protection des utilisateurs et la sécurité du système.
La course aux stablecoins continue en Asie — Hong Kong se démarque par son équilibre entre sécurité et fiabilité, tandis que Singapour excelle par sa rapidité et son innovation.
#HongKongIssueStablecoinLicenses
🔥Hong Kong (HKMA) et Singapour (MAS) sont deux des centres les plus avancés en Asie dans la régulation de l'écosystème des stablecoins. Cependant, leurs approches, priorités et certains détails critiques présentent des différences significatives.
🔥L'approche de Hong Kong est plus stricte, plus protectrice et plus centrée sur les banques. Avec un rachat en 1 jour ouvrable, sans intérêts, des exigences de capital élevées et une licence, elle vise à protéger les utilisateurs particuliers et à minimiser le risque systémique. Par conséquent, au départ, le nombre de licences sera très limité, et les grands acteurs (banques, grandes fintechs) devraient dominer. Singapour, en revanche, adopte un modèle plus flexible et axé sur l'étiquette. Le titre "stablecoin régulé par la MAS" agit comme un certificat de qualité ; tout le monde peut émettre un SCS sans licence (mais sans étiquette). Une période de rachat de 5 jours ouvrables et une pression opérationnelle légèrement moindre offrent aux émetteurs une certaine marge de manœuvre.
🔥 Hong Kong → Les stablecoins fiables, institutionnels et axés sur le pont HKD sont attendus (en particulier avec le potentiel de faire le pont avec la Chine continentale).
Singapour → Dispose de l'avantage d'une gamme plus large d'utilisations (paiements transfrontaliers, dépôts tokenisés, trésorerie d'entreprise) et d'une maturité plus précoce de l'écosystème. Bien que les deux régimes soient alignés sur des principes fondamentaux tels que la réserve à 100 %, la garde déconnectée et l'audit indépendant, Singapour se distingue par sa rapidité, sa facilité d'accès et sa flexibilité opérationnelle ; Hong Kong se distingue par la protection des utilisateurs et la sécurité du système.
La course aux stablecoins continue en Asie — Hong Kong se démarque par son équilibre entre sécurité et fiabilité, tandis que Singapour excelle par sa rapidité et son innovation.
#HongKongIssueStablecoinLicenses














